vendredi 29 mars 2013

Tv-Quiz de Pâques, seconde édition!

Vous préparez Pâques, vous peignez vos œufs, les cachez, appelez des amis pour qu'ils viennent les trouver dans votre appartement de 20m2/Vue sur parking et eux, sympas comme tout, ils viennent!


C'est génial mais il manque quelque chose!
Mais oui! Vous y êtes, vous n'avez pas fait votre désormais rituel " Quiz des séries" de Pâques!
Alors, sans plus attendre, rassemblez vos souvenirs et répondez!
Comme d'habitude, rien de trop dur ni de trop simple, du neuf et du vieux, du culte et des trucs plus obscurs!

Le gagnant gagne un lapin de Pâques de chez Lindt. ( Celui-avec-sa-clochette-qu'il-est-choupinou-ce-lapin).
Ajoutez-y le droit de nous écrire un article sur le sujet de votre choix comme le fit notre précédente gagnante "Lunarthemisluna"! Elle remet d'ailleurs sont titre en jeu ici!

Selon notre modus operandi, les réponses seront en ligne d'ici 15 jours!
Répondez dans les commentaires!

A vos marques..prêts...partez!
SOLUTION ICI
 

1)Quel est le vrai nom de « Puck » de la série « Glee » ?
a) Noah Puckerman.
b) Niel Puckling.
c) Niegel Puckard.
d) Nelson Puckary.

2) Quelle série des années 90 commence par le célèbre «  Ce n'est pas une défaillance de votre téléviseur...n'essayez donc pas de régler l'image.. » ?
a) X-files.
b) La quatrième dimension.
c) Au delà du réel.
d) Freakylinks.

3) J'ai joué dans The Walking Dead, Strike Back et Afterlife, je suis :

a) Frank Darabont.
b) Norman Reedus.
c) Andrew Lincoln.
d) Jon Bernthal.

4) Comment s'appelle le personnage interprété par Jeffrey Dean Morgan dans "Grey's Anatomy" dont Izzy tombe désespérément amoureuse ?
a) Denny Duquette.
b) Derek Sheperd.
c) Richard Webber.
d) George O'Maley.

5) "Borgen" est une série télé qui raconte :
a) Le bataille d'une femme politique.
b) La chute d'un empire de la finance.
c)La vie quotidienne d'une brigade de répression des fraudes.
d) La planification du braquage du siècle.

6) Qui est Asha/Yara pour Theon Greyjoy dans "Game of Thrones" ?

a) Sa nièce.
b) Sa cousine.
c) Sa fiancé.
d) Sa sœur.

7) Melissa Rosenberg, créatrice de la série "Red Widow" est célèbre car :

a) Elle a adapté Twilight au cinéma.
b) Elle a crée The Shield.
c) Elle fut 1ere assistante sur Avatar.
d) Elle a co-écrit Sex and The city.

8) Quel est le titre de l'épisode qui clôt définitivement la série "Dr House" ?

a) Tout le monde ment.
b) Tout le monde meurt.
C) Tout le monde change.
d) Tout le monde s'enfuit.

9) Que permet de faire la machine inventée par Harold Finch de «  Person of Interest » ?

a) Elle ressuscite les morts.
b) Elle détecte toutes les formes de mensonges.
c) Elle prédit les crimes.
d) Elle répond à toutes les questions.

10)  Quel métier exerce Carrie de" Homeland" au début de la saison 2 ?
a) Elle est professeur d'anglais.
b) Elle est jardinière paysagiste.
c) Elle est jazz-woman dans les bars.
d) Elle est restauratrice à domicile.


11)  Avec quoi le pasteur Derial Book achète-t'il son premier voyage sur le Serenity dans la série de science fiction « Firefly » ?
a) Un coffre d'or.
b) Un liste des postes frontières à éviter.
c) Une fraise.
d) Un conteneur d'armes illégales.

12) Comment Walter White et Jesse Pinkman se sont-ils connus dans la série "Breaking Bad" ?
a) Ils ont effectué une garde à vue ensemble.
b) Jesse est un ancien élève de Walter.
c) Walter renverse Jesse en voiture dans le pilote.
d) Ils fréquentaient sans le savoir la même femme.

13) Quelle est la particularité des époux de « The Americans » ?

a) Ils ont des supers pouvoirs.
b) Ce sont des espions sous couverture.
c) Ils bénéficient du programme de protection des témoins.
d) C'est un mariage blanc pour l'obtention d'une carte verte.

14) Quel est le titre de la préquelle de "Battlestar Galactica" ?
a) Rise of the Machines.
b) The Iron War.
c) Blood and Chrome.
c) Cylon's Revolution

15)  Comment se nomme la "Chav" du groupe de Misfit?

a) Lola.
b) Kelly.
c) Bridget.
d) Vicky.

16) Quelle créature de "Dr Who" est totalement oubliée sitôt que l'on détourne le regard ?

a) Le Weeping Angel.
b) Le Dalek.
c) Le Silence.
d) Le Cyberman.

Tu dois promettre de
pas révéler que je suis Bambi! ^^
17)  Qui est en réalité le Dr Whale dans "Once Upon a Time" ?
a) Gepetto.
b) Frankenstein.
c)Le prince Phillipe.
d) Merlin l'enchanteur.

18) Dans quel épisode de "Supernatural", Dean hurle-t'il longuement à cause d'un chat ?
a) Wishful thinking.
b) All Hell Break Loose.
c) Changing Channels
d) Yellow Fever.


19) Outre une fâcheuse tendance à se mettre les autres à dos et à créer des embrouilles, quelle est la marque de fabrique de Sawyer de "Lost" ?

a) Il ne sait pas lire.
b) Il parle continuellement seul.
c) Il déteste les armes.
d) Il invente des surnoms à tous les habitants de l'île.

20) Comment se surnomme le tueur de la famille du "Mentalist", que celui-ci poursuit sans relâche ?
a) Red John.
b) Black Beard.
c) The Dark Hand.
d) Mighty Blue.

21) Dans la série "Rome", il est clairement indiqué que le jeune Césarion serait le fils :

a) De César
b) De Marc Antoine
c) De Titus Pullo
d) De Lucius Vorenus

22) Qui est le vampire de "Being Human" (UK) jusqu'à la quatrième saison ?
a) Mitchell.
b) George.
c) Annie.
d) Nina.

23) Quel est le nom de la famille que l'on suit dans "Shameless" ?

a) Botwin.
b) Sullivan.
c) Gallagher.
d) Smith.

24) "The Pacific" est le second volet d'une série produite par Spielberg, laquelle ?

a) Californication
b) Band of Brothers
c) Falling Skies
d) The River

25) Henry et Jane s'installent dans un nouvel immeuble de standing. Ils ne savent hélas pas, qu'il est habité par le diable. Son adresse ?

a) 666 Park Avenue.
b) 666 Broadway.
c) 666 Hollywood Boulevard.
d) 666 Evergreen Terrace.

26)  De quelle façon commence chaque épisode de "Six Feet Under" ?

a) Les deux voix off se disputent.
b) Quelqu'un meurt.
c) Un des héros se réveille.
d) La caméra fait un travelling arrière depuis les yeux de quelqu'un.

27)  Au cours de quelle décennie se déroule l'action de "Broadwalk Empire" ?
a) Les années 60
b) Les années 30
I watch for the plot.
c) Les années 50
d) Les années 20

28)  Les avocats de « Suits » travaillent initialement pour le cabinet :
a) Sterling, Rogers
b) Pearson, Hardman
c) Specter, Ross
d) Zane, Litt


29)  Il est de notoriété publique que Shannen Doherty s'est faite virer de deux séries à cause de son comportement exécrable, autant avec ses partenaires que la production. Lesquelles ?
a) Charmed, Las vegas.
b) Fastlane, Beverly Hills.
c) Charmed, Beverly Hills.
d) Fastlane, Las Vegas.

30)  Quel personnage de" Oz" est le narrateur de la série ?

a) Tobias Beecher.
b) Vern Schillinger.
c) Leo Glynn.
d) Augustus Hill.



Découvrant chaque jour un peu plus ses tendances sadiques,
Drac

lundi 18 mars 2013

Banshee: On en rajoute jamais trop!

Bon ! Il y en a marre de ces posts "girly" et qui laissent entrevoir toute la gamme des sentiments humains. C'est pas parce que c'était il y a peu la Journée des Droits de la Femme que nous, les vrais mecs, on doit pas se laisser pousser la barbe ! ( Et je suis poli(e))

Alors ce sujet est dédié aux amateurs de testostérone et d'explosions, de gros flingues et de bastons dans les bars : Cette semaine on parle de la série « Banshee » sur Cinemax ! ( Trailer ultra réussi)


Cinémax c'est, si vous voulez, la chaîne « On-s'en-fout-de-ta-crédibilité-c'est-de-la-télé-fais-donc-péter-les-biftons ».
Du coup, quand Alan Ball, le créateur du sulfureux « True Blood » a une idée originale de série d'action, à Cinemax, on finance ! ( Sur les recettes de Strike Back, généralement).

Alors, quelle est cette idée ?

Banshee c'est le nom d'une petite ville bien reculée, à proximité de terres Quakers dans laquelle s'installe le Sherif Hood. ( Anthony Starr)
Or, ce monsieur plutôt expéditif est en réalité un ancien escroc professionnel, qui, tout juste sorti de prison s'empresse de prendre  l'identité du vrai Lucas Hood pour retrouver sa chère et tendre.
Après 15 ans derrière les barreaux, il souhaite en effet plus que tout revoir sa belle Ana ( Ivana Milicevic) et les diamants qu'ils ont volés ensemble.


Sauf que, bien sûr, il est pourchassé par le voyou qu'il a autrefois plumé et que la dame s'est si bien efforcée de l'oublier qu'elle en est mariée à un avocat sous une nouvelle identité.




Ajoutez un ex quaker désormais mafieux ( intriguant Ulrich Thomsen en Kai Proctor) qui a fait main basse sur la ville, des collègues pas toujours ravis de sa présence, une furieuse envie de se remettre à forcer des coffres forts et vous avez le quotidien ultra mouvementé de Lucas !

Banshee est typiquement une série qui marche à la surenchère et aux hormones (cocktail testosterone/adrénaline pour la une!) et, comme vous l'avez compris, son sujet, parfaitement improbable pourrait en faire le plus parfait des nanards.

Rebecca (chapeau blanc), Burton ( noeud pap) et Proctor ( à sa gauche)
forme un trio...très...à suivre :-)

Ce n'est pas le cas.
 Le Tv-show se sauve des épouvantables atermoiements sentimentaux de madame et de l'aspect unidimensionnel de la quête du héros grâce à une multitude de subplots.
On pense à la relation entre Rabbit ( le gangster arnaqué 15 ans plus tôt) et Ana, aux liens du sang et à la loyauté qui animent la quasi totalité des personnages, à l'attachement aux racines des habitants de Banshee...

Rabbit, principal antagoniste, est froid, sadique,
un peu cliché mais délicieusement ukrainien.

Ce qui partait pour être un « cop show » qui sent la poudre, évolue lentement mais sûrement vers une histoire de vengeance et de survie avec ce qu'il faut de retournements de situations pour qu'on reste assez surpris.


( Faute d'y croire: Non, il est impossible de se relever après de telles blessures, encore moins de reprendre le combat, pardon mais NON.)

Loin de moi l'idée de prôner l'intelligence du scénario comme j'ai pu le faire pour d'autres, là n'est pas la question, ou même l'intention des auteurs.
Je parle ici en terme d’efficacité. Et franchement, en se laissant aller, on dira même que c'est bon. Honteusement bon si l'on considère l'augmentation graduelle de l'intensité dramatique.

Encore inégale par moment, de la série, on retiendra notamment les seconds rôles, qui,  devant leur faible importance font tout de même un boulot irréprochable.
Personnellement, je suis entièrement convaincue par les porte-flingues. Et c'est assez rare pour être noté : Burton et Olek agissent comme des jokers quand l'action mollit! Vive les silencieux tendance psychopathes!

" Hé! Hé! Olek! We shall live forever!"

Banshee, c'est du fun à tous les étages ! Du sang et du sexe ! Encore du sang !

On le regarde pour :
  • Son générique, plus sombre et mystique que la série elle même. Une véritable réussite qui donne un cachet très "polar" à l'ensemble.
  • Son idée décalée de nous mettre toute cette action dans une vielle ville remplie d'Amish.
  • Son héros bagarreur avec sa tête de cocker ( Parce que sa vie, sérieusement, elle est nulle)
  • Son méchant ex-Amish, étrangement attachant.
Job est plus recherché que je ne l'aurais
pensé en le voyant pour la première fois.
  • Ses second rôles : Job le travesti hacker, Olek le bras droit tatoué et la presque réussie Rebecca en fausse oie blanche.
  • Ses bastons absolument jouissives et interminables. ( Vous penserez à moi dans le 8ème épisode!)
  • Ses conversations dans des langues peu connues aux USA : soit l'ukrainien et un dialecte proche de l'allemand.
On peut être rebuté par :
  • Le sexe gratuit : les scénaristes le comprennent et corrigent rapidement le tir.
Elle, c'est Deva, lui c'est Gordon. On s'en
fout un peu.
  • La famille de Ana/Carrie Hopewell en entier : Pathétique, caricaturale, inutilement larmoyante.
  • Les raccourcis intellectuels des héros qui finissent par nous prendre nous aussi pour des idiots. ( Cf : les policiers à la conscience professionnelle vague, leur sous effectif patent, les méchants stupides des débuts, les dialogues pseudo confessionnels.)

Qu'en retient t-on au final ?

Et bien qu'il s'agit d'un divertissement qui tape dans les grosses ficelles mais qui prend forme peu à peu.






Avec audace, la série cherche à se perfectionner et y parvient même dans deux épisodes largement au dessus du lot, à savoir « Wicks » (106) et « We shall live forever » (108)

Leur force résident dans des flash-backs qui construisent un peu plus les personnalités des rôles principaux.

Sachez que la série, qui compte 10 épisodes, est d'ores et déjà renouvelée pour une nouvelle saison : une chance, de nombreux jalons ont été posés dans cette 1ere saison et demandent à être exploités.
On l'attend avec impatience: Parce que c'est addictif, parce que ça se regarde avec une bière et des chips, et qu'il n'y a pas de mal à se faire du bien !

Vous demandant pardon pour la caricature
 du mâle primaire en début de post,
 Drac

lundi 25 février 2013

C'est presque chaud : Cracked.

Qu'est ce j'aime le hasard quand il me fait tomber sur des séries de ce genre !

L'autre jour, en lisant la liste des nouveaux épisodes ajoutés sur DPStream, j'ai été attirée par Cracked. Je n'avais absolument pas entendu parler de cette série ...

J'ai commencé par lire le résumé :
La psychiatre Daniella Ridley délaisse une place enviée dans un hôpital pour collaborer avec la police. Elle rejoint une nouvelle unité axée sur la psychologie des criminels et fait équipe avec le détective Aidan Black, un policier expérimenté affecté par un trouble de stress post-traumatique.


Série créée par Tracey Forbes, Calum deHartog (2013)
Saison : 1 - Épisodes : .... Statut : Série en production
Origine : Canada - Genre : Drame, Policier - Format : 42 mn
Avec : David Sutcliffe, Stefanie Von Pfetten, Luisa D'Oliveira
Un duo promettant des étincelles et une série canadienne ... Fallait que j'essaie !

Je vous plante le décor de la scène d'ouverture :
Un appartement sombre, une équipe genre GIGN prête à entrer en action. Des trafiquants de drogues et une jeune fille droguée/perdue sauvée par le héros.

Ecran noir.
Un café genre Starbuck et notre héros en uniforme attendant patiemment son tour. Un des gars de la queue commence à s’énerver. Grand chevalier, le policier tente de le calmer ... Il se fait insulter de poule mouillée ...
Là, je m'attendais à ce que Aidan pète les plombs et lui fracasse le crane contre le comptoir ...Mais en fait pas du tout, Aidan va faire un truc de fou qui m'a fait éclater de rire !

Puis c'est le générique.
Coup de foudre pour la chanson et les paroles.

I got out of bed today, Swear to God I couldn't see my face
I got out of bed today staring at a ghost
Who forgot to float away, didn't have all that much to say
Wouldn't even tell me his own name
Where'd my body go

Where oh where'd my body go?
Africa or Mexico?
Where or where'd my body go?
Where'd my body go?

Have you seen my ghost?
Staring at the ground?
Have you seen my ghost?
Sick of those goddamn clouds

Bref, au bout de 5 minutes, j'étais au delà d'emballée par la série.
Du coup, j'appréhendais un petit peu la suite de l'épisode ... Il avait intérêt d'être à la hauteur de l'introduction.

BINGO !
J'ai ainsi regardé les 3 premiers épisodes à la suite.
Je viens de terminer le 7ième ...

Les personnages : 
Aidan Black : C'est sa collègue qui le décrit le mieux.
Il n'est pas brisé. Mais il y a quelque chose.
Je ne sais pas si c'est un don ou un fardeau.
Je dois avouer qu'il est juste ... il est fissuré. 
Aidan est donc "fissuré". Dès lors, deux choix s'offrent à lui :  être réparé ou exploser en morceau.
Chaque épisode, les scénaristes prennent plaisir à le "massacrer" psychologiquement : il tire sur un ancien inspecteur pour sauver un criminel, il n'arrive pas à sauver son chanteur préféré, quand il retrouve le sourire auprès d'une femme, il s'avère qu'elle est complètement barge dans le genre bonne à enfermer ...
Nous autres spectateurs, pour le moment nous admirons son courage ... tout en nous demandant combien de coups il peut encore encaisser !
Surtout, n'allez pas croire qu'il soit dépressif. C'est lui l’élément comique de la série ... mais c'est seulement pour mieux se cacher !
J'aime beaucoup la finesse de ce personnage. L'acteur joue au parfait équilibriste des émotions.

Daniella Ridley. 
J'ai un peu de mal avec ce personnage. J'ai l'impression qu'il est faux. (C'est peut être lié à la chirurgie plastique de l'actrice ...)
Daniella est douce, intelligente et réfléchie. Elle sait trouver les mots qu'il faut. Même si c'est seulement "la docteur", elle sait aussi faire preuve de courage et encaisse très bien les coups.
Cependant, il manque des trucs pour donner de l'épaisseur au personnage. Pour le moment, elle n'a pas de passé, nous ignorons pourquoi elle a quitté l’hôpital psychiatrique où elle exerçait et comment elle a rejoint cette équipe spéciale.
Nous savons qu'elle a eu quelques poisses dans son enfance et qu'elle a vécu un drame avec son propre enfant ... mais c'est tout.  Je me demande si ce personnage n'est pas délaissé en faveur de celui d'Aidan ...
Bon, cela ne fait que 7 épisodes, alors laissons encore du crédit aux scénaristes !

Leo Beckett, Poppy Wisnefski et Diane Caligra. 
C'est dommage pour eux car ils servent plutôt des figurants parlants que des personnages secondaires. Ils sont là mais pas vraiment exploités.
Le premier est ancien infirmier psychiatrique, la seconde est une flic parmi d'autres et la dernière est juste la Commissaire. C'est elle que l'on voit le plus souvent des trois.
Les deux premiers sont la pale copie de Daniella et Aidan.
Je n'ai rien à leur reprocher mais je n'ai hélas rien pour les vendre ...

L'histoire. 
Au début, je pensais tomber sur une série proche de Criminal Minds. Mais en fait, pas du tout. Ici, nous ne faisons pas dans le spectaculaire, le sadisme et le gore. Ce que je reproche de plus à la série américaine.
Comme d'habitude, avec les séries canadiennes, il n'est pas question de faire du sensationnel.
Il est avant tout question des malades et ensuite des psychopathes tueurs ! A noter que régulièrement, le fou n'est pas le coupable que l'on croit. Il y a quelques rebondissements vraiment pas mal.

Pour le moment, les épisodes sont plutôt variés : un fils qui a un drôle de méthode pour sauver sa mère, un avocat bipolaire qui veut sauver son fils, une petite fille qui attend que les aliens l'embarquent, un chanteur manipulé etc

Enfin, j'aime le traitement des victimes et des présumés coupables. Aidan et Daniella sont là avant tout pour parler avec les malades. Il faut les écouter, savoir rebondir sur leur propos et au final tenter de les comprendre.
Cette logique me fait penser à feu Flashpoint : "Connect, Respect, Protect". Si vous voulez voir des fusillades et des explosions dans tous les sens, fuyez. Cette série n'est définitivement pas pour vous.

Petit bonus : l'univers des séries canadiennes est tout petit. On retrouve souvent les mêmes guests d'une série  à l'autre : Sergent Parker de Flashpoint, The Ash de Lost Girl, la méchante de Deux Princesses pour un Royaume, 

Ce que j'attends pour la suite :
Un petit plus de rigueur de la part des scénaristes. Les enquêtes sont parfois réglées beaucoup trop rapidement pour être crédible. 
De la place pour les autres personnages : ils sont quand même 5 ... 
Que le gore ne fasse pas son apparition. Je n'ai pas envie de flipper devant chaque nouvel épisode. 
Un petit peu d'infos sur le passé des uns et des autres. Mais attention, un passé logique et crédible ...
Puis aussi, un petit peu d'alchimie entre Aidan et Daniella. Il leur manque la petite étincelle des duos mixtes ...

Le bonus : Toutes les images viennent de ce tumblr :Cracked on CBC Vous y trouverez aussi des promos, des sneek peaks et les musiques des épisodes.

C'est à voir si : 
Vous aimez l'ambiance des séries canadiennes, 
Vous voulez savoir le pourquoi du comment le vilain est un vilain (et le pardonner un peu ...)
Vous en avez ras le bol de la noirceur de Criminal Minds, 
Vous avez craqué pour le héros, 
Vous avez envie de nouveauté parce que Bones, NCIS et les autres sont à l'antenne depuis bien longtemps ... 

C'est à fuir si : 
Vous regardez déjà beaucoup d'autres séries. Malheureusement, Cracked n'est pas encore une série inoubliable. C'est un très bon passe temps mais pas plus ... 

Sur ce, je vous fais des bisous d'esquimau parce qu'il neige depuis 3 jours ;) 
Misara





jeudi 14 février 2013

Joyeuse (Non) St Valentin

Comme d'habitude, Février nous apporte son lot de rouge, de roses et de petits coeurs.
Comme d'habitude, tous ces couples nous laissent une désagréable impression de manquer quelque chose ... ou pire de manquer du quelque chose qui nous fera enfin changer notre statut facebook. 

Hors de question de déprimer ce jour là. Perso, j'ai la chance de passer la soirée en bonne compagnie : des amis et du rhum ;) (Je m'associe ici à l'idée. Et à la sortie, d'ailleurs.)
Pour celles qui restent à la maison, ne broyez pas du noir et profitez de la vue ! 

Un jour, une personne royale m'accordera une danse.
L'année dernière, je la rêvais "Charmant". Cette année, il est ténébreux et aventureux. 
Thorin, les filles. Les filles, Thorin. 
J'aime son charisme et la puissance que ses yeux laissent deviner. 
Dans Le Hobbit, j'étais captivée par ce leader né. 
Il me tarde de le retrouver pour les deux prochains films. 
Sinon, en réalité, il s'agit de Richard Armitage. 
Je suis tombée sous le charme il y a presque 3 ans en regardant sa prestation dans la mini-série Nord et Sud. Allez savoir pourquoi mais depuis, j'aime beaucoup lire le livre dont elle est adaptée ;) Vous pouvez aussi le retrouver dans la saison 1 de Strike Back mais c'est à vos risques et périls ...(Quel doux péril...)

Comme l'année dernière, j'enchaine dans la catégorie "regard fabuleux".

Et en plus, il est riche ... 
Concernant celui-ci, nous pouvons rajouter plastique fabuleuse, sourire à se damner, bras qui donnent envie d'être enlacée ... et le pire, c'est que ce n'est même pas purement physique! Il se trouve que j'ai aussi succombé à son caractère !
Ladies, let me introduce you to Arrow ! Quoique vu son talent pour les langues étrangères, je pense que nous pouvons la faire en français ... 
J'ai un article presque prêt à être publié sur cette série. Du coup, la photo, c'est juste pour le plaisir de parcourir des tumblrs dédiés à ses abdo... son talent d'acteur !
Non sérieusement, quand il est triste, j'ai trop envie de lui faire un calin. Quand il sourit, tout s'illumine et quand il est en colère, je savoure la tempête à venir ... et j'attends qu'il se serve de son arc avec précision ... -roooooh, de suite ...- :oops: 
Dans la réalité, il s'agit de Stephen Amell. Lui, il m'était totalement inconnu jusqu'à ce qu'il endosse la capuche verte. Sinon, il est canadien et son prénom commence par la même lettre que le mien ! Suis sure que nous allons nous entendre ! ^^

C'est maintenant au tour de la catégorie "Warrior au grand coeur mais avec un passé compliqué !" Je vous présente donc Oliver Queen alias Arrow ... ;)
Bon ben, je vais me rabattre sur Miles Matheson de la série Révolution.


Miles est un ancien marine qui va se faire rattraper par sa conscience. Je suis absolument fan de la relation qu'il a avec sa nièce. Au départ, les choses sont compliquées : Miles ne s’intéresse qu'à sa propre survie. Les amis sont inutiles et il a totalement oublié qu'il avait un frère, une nièce et un neveu.
Oui mais voilà, son frère est tué et son neveu est kidnappé par son ancien meilleur ami/nouveau meilleur ennemi ... La guerre est déclarée!
Miles est un sauvage à apprivoiser, qui sait prendre les bonnes décisions au bon moment avec en prime un instinct de survie très développé ... Ha oui, il sait aussi se battre avec une épée ! (C'est presque aussi classe que tirer à l'arc ;)
Pour ce dernier, c'est surtout son caractère qui m'attire. (Tout le monde ne pas avoir le physique des deux premiers :))
Concernant l'acteur, Billy Burke mis à part pas mal de rôles de guest dans de multiples séries, son rôle le plus "connu" est celui du papa de Bella Swan (Twilight).

Depuis le Capitaine Rabb, je trouve toujours des Capitaines à me mettre sous les yeux. Cette année, aucune ne me vient à l'esprit ... alors voici deux gars en uniforme qui valent bien un Capitaine ;)
Le premier a déjà été évoqué  : Jesse Spencer de Chigaco Fire. Hier, j'ai revu l'acteur dans House. Ce soir, dans son rôle de Pompier ... je crois que j'ai un petit faible pour lui ! ( Alors là, je confirme...il s'est bonifié avec le temps...)


Le second est Stonebridge de Strike Back (ben oui encore ... blâmez ceux qui ont fait le casting !)


Sur le site de Canal +, diffuseur Français de la série, Stonebridge est présenté ainsi
"Sorte de chevalier blanc des services secrets, Michael Stonebridge est l'agent idéal : entièrement dévoué, toujours prompt à remplir sa mission, il est quasiment infaillible. "
Oui, ben Scott quand même!
Vous commencez à me connaitre, je ne pouvais pas résister à un tel héros!
 L'acteur, Philip Winchester a aussi joué dans l'oubliable Camelot. le triste Flyboy, la terminée Fringe etc ... Son meilleur rôle est définitivement celui-ci ! Il est adorablement sauvage!

Bien entendu, Drac préfère son acolyte ... C'est parfait, un pour chacune ^^. (Garde donc ton chevalier, va! Je les aime plus auto destructeurs, débauchés, alcooliques....)



Pour celles qui aiment les perturbés sans carrure de bodybuilder mais qui se défendent quand même, je vous présente Aidan Black alias le flic de la série Cracked.
Je suis tombée sur cette série par hasard et sans mentir : au moment du générique, j'ai su que j'allais la regarder. 5 min d'épisode et là,  Aidan fait un truc de fou ... Il se trouve que ce dernier souffre d'un beau stress post traumatique.

D'ailleurs, le nom de la série vient de là : Aidan va bien, il est juste "fissuré".
J'aime beaucoup ce personnage fort et réellement fragile à la fois.
La série en elle même ressemble à Criminal Minds mais en moins violente, moins sombre ... plus canadienne quoi !

(En matière de stress post traumatique, je me garde Brody de Homeland...)

Et toi, Drac, me direz-vous?

 Oh moi...
  
Je suis très John Mitchell (Being human UK) et Anders Johnson (The almighty johnsons)  en ce moment...Mais bon on sait tous que:

Vous entendez les violons?

Avec tous ces gars, vous avez suffisamment d'épisodes pour passer votre soirée en bonne compagnie !
Puis au pire, il vous restera toujours un plan B :

J'aurais pas un peu hijacké ton article?
Enjoy Girls,
Misara.

jeudi 7 février 2013

Django Unchained! (Le D est muet)


Quoi ?! Vous n'êtes pas allés voir Django Unchained ? Sérieusement ?

Si Tarantino fait un film, je me dois de le voir. Je suis une inconditionnelle de l'hémoglobine outrancière sur fond de musique décalée.
Me voilà gâtée avec le dernier : Django est un petit bijou d'humour et d'action grand guignolesque, mais pas que...

Alors qu'il est transféré vers un nouveau marché aux esclaves, Django (Jamie Foxx) est libéré par un mystérieux dentiste/chasseur de prime allemand (Christoph Waltz) qui souhaite sa collaboration pour retrouver un trio de frères négriers sur lesquels pèse une généreuse récompense.

L'affranchi accepte de participer à cette chasse à l'homme si le docteur King Schultz l'aide ensuite à délivrer sa femme Broomhilda (Kerry Washington) des griffes du sadique Calvin Candie.
(Leonardo DiCaprio)

Vous avez là le scénario parfait du western spaghetti revisité, avec son lot de plans américains, de coups de feu, de langage ordurier, de guet-apens et de saloons.
Tarantino est nourri de ces clichés dont Sergio Leone fut le grand instigateur. (Vous le voyez aux bizarres travelling et aux rapprochements brusques de la caméra sur le détestable Candie).
Et ne parlons même pas de la scène d'introduction kitsch au dernier degrés. La musique autant que la typologie de «  Django » est un hommage direct aux films de nos papas. ( Et quelques mamans)

Là, ou presque, s'arrête le rapprochement.
Tarantino fait du neuf avec du vieux, du coup, la thématique noire absolument étrangère aux westerns des années 60 est ici au cœur de l'intrigue.


Et, il faut bien le dire: ça marche.
Le film tourne à merveille malgré quelques longueurs: notre cher Quentin a toujours fait parler les gens pour ne rien dire. La place accordée au dialogue est centrale dans ses œuvres souvenez vous de la scène d'ouverture de deux de ses films : Reservoir Dogs et Pulp fiction.

C'est aussi la seconde fois, sous couvert d'une bonne grosse rigolade sanguinolente très pop, que le réalisateur entre dans la condamnation d'une abomination : Après l'Holocauste d'Inglorious Basterds, voici l'esclavagisme au Etats Unis.
Entendons-nous bien, Tarantino ne fait pas un film engagé et rétrospectif sur l'esclavage, ce n'est absolument pas le but, pour cela vous vous reporterez à un autre film excellent : Lincoln de Spielberg. ( Actuellement en salle)


Il réalise plutôt, et comme à son habitude, un hybride, qui s'il vous fait souvent hurler de rire
 (Cf: les scènes du Ku Kux Klan et de l'habit de page), n'en viens pas moins rappeler qu'il y a peu, encore, une vie humaine pouvait avoir un prix.

En ce sens, certaines scènes frôlent gaiement l’insoutenable à l'image du duel dans le riche club privé de Candie. Voilà ces hommes blancs, dégustant leur brandy tranquillement assis au milieu d'un décor outrancièrement raffiné qui encouragent leurs «  propriétés » à s'étriper pour leur seul plaisir...
Avouez que cela, plus la scène où un vieillard se fait dévorer par des chiens pour avoir essayé de s'enfuir laisse un sentiment doux amer de dégout pour l'humanité.
Accusé immédiatement de se servir de la traite des noirs pour amuser le bon peuple, Tarantino réplique illico par une vérité universelle « Au moins moi, j'en parle ».
Hum...pas faux. Et le pire, c'est que chacune des tortures et punitions citées furent hélas pratiquées. Il n'a même pas eu besoin d'inventer.

Maintenant, parlons vraiment ciné :
La scène que je vous ai décrite plus tôt permet d'introduire le «  méchant » de l'histoire à savoir Candie, interprété par un DiCaprio parfaitement déchaîné, pervers, pédant, certain de son droit quasi divin de maltraiter ses esclaves.


Quel rôle superbe ! Je trouve le charisme de l'homme (qui pourtant n'a qu'une faible présence dans le film) phénoménal !
J'ai le souvenir de son regard glaçant, et son absence de texte lors de l'épisode des chiens....

Il est mielleux, hautain, intéressé et colérique, bref, une incarnation très stéréotypée du propriétaire esclavagiste. Et il est formidable! La scène du repas qui tourne au règlement de compte (en plus d'emprunter quelques clichés du vaudeville aux portes claquantes) aurait du lui permettre d'être nominé aux Oscars en qualité de second rôle. Bien sûr, comme c'est Di Caprio, il s'est fait refouler à l'entrée.


La nomination pour le second meilleur rôle revient à excellentissime Christoph Waltz, déjà dépositaire de la statuette pour son glaçant rôle d'Hans Landa dans Inglorious Basterds.




Cette fois, Tarantino lui écrit un Dr King Schultz tout en nuance, drolatique, humain et déterminé. Avec une assurance et une gouaille très second degrés, il se balade dans le film enchaînant les bons mots et les leçons de morales à l'adresse des américains.
Il en éclipse même le brave Django dans certaines scènes.
Ses derniers mots «  J'ai pas pu m'en empêcher! » résument plutôt bien le caractère fier et au final ( oh mon dieu, elle va le dire!) altruiste du personnage.
Si vous trouvez cette magnifique réplique mal dite, la sortie c'est le petit truc rouge en haut à droite.

Je finis avec le dernier du trio, le « héros » Django.  
(Celui qui m'accuse de finir par le début se référera à la ligne précédente.)

Jamie Foxx avait eu quelques soucis à retrouver un rôle à la hauteur de son talent depuis Ray. Voilà qui est fait !
Son Django, bien que moins brillant que ses deux camarades selon moi, est exactement ce qu'on attend de lui. Que ce soit la colère, la peur ou l'incompréhension, Jamie les enchaîne à merveille.
Son évolution psychologique est clairement de celle de soumis à dominant, de serviteur à maître: en témoigne ses péripéties vestimentaires jusqu'à la tenue finale volée à Candie « le pourpre est ma couleur ». Vous voulez une allusion plus claire?

C'est un western dans lequel le personnage principal est plutôt sensible puis s’endurcit pour sauver celle qu'il aime...c'est pas beau ça ?
Il est suffisamment bon pour avoir attiré l'attention de l’Academy : Jamie est nominé pour l'Oscar du meilleur rôle masculin en 2013. Affaire à suivre mais il y a du lourd en face.

Ha... encore une chose qui prouve que Tarantino est le maître : Django est tellement Uber Cool qu'il regarde les explosions. Et ouais, de dos c'est trop mainstream. Hipster avant l'heure.


Bon, soyons encore sérieux un moment, saluons le travail des second rôles, qui est, comme toujours remarquable, particulièrement de la part de Samuel L. Jackson en intendant sournois (acteur chéri parmi les chéris de Quentin).
Kerry Washington qui est pourtant moteur de l'histoire en Broomhilda, n'a qu'un tout petit rôle mais s'en sort. Enfin, ma bonne surprise c'est mon adoré Walton Goggins ( The Shield, Justified)  en contremaître raciste : pour ne pas changer un rôle immonde qu'il maîtrise de bout en bout. Et un nouvel accent à son compteur!

Les dialogues, comme toujours, hyper denses, sont à savourer. Dans leur dimension théatrale pour la plupart, bardés d'humour sauvage, assumés de bout en bout par les acteurs, ils restent un de mes traits caractéristiques préférés chez Tarantino.

Ce film est une pépite, qu'il faut essayer.
La violence façon Tarantino continue de déverser des litres de peinture rouge sans aucune vraisemblance et franchement, on en redemande.

La musique, qui, à nouveau, tient une place spéciale dans l'oeuvre est aussi jouissive que les images. On passe du classique Ennio Morricone à RZA et cet éclectisme rend la BO inimittable.
Les scènes rythmées par ces sons anachroniques sont de grands moments de joyeux n'importe quoi à déguster autour d'une Corona.

La BO sur CD est un plaisir encore plus particulier puisque vous pouvez suivre l’évolution du film grâce à l'insertion de morceaux de dialogue savoureux !

Personnellement, après avoir été un peu déçue de Boulevard de la Mort et Inglorious Basterd, me revoilà à nouveau fan. Je vous laisse, je vais revoir Reservoir Dogs.

Le casting au complet avec Quentin ( qui fait un cameo vers la fin).

Vous vous fichez éperdument de savoir que :

  • Le discours de Candie est un bijou. Vous vous êtes sans doute demandé à quel moment le sang à commencé à couler sur la main de Di Caprio. Et pourquoi ? Ben parce que l'acteur s'est blessé sur le verre qu'il éclate malencontreusement trente secondes plus tôt. La blessure n'est pas feinte. Leo n'est juste pas sorti du personnage malgré la douleur.« Whaouh! comment c'est bien fait ! ». Non, non ça saigne vraiment. Les acteurs étaient traumatisés de le voir dégouliner sur ses vêtements de soie et la belle nappe toute propre. Surtout la pauvre Kerry.... car oui, il lui écrase bien sa main pleine de sang sur le visage. De nouveau, cela n'était pas prévu.Trois points de suture plus tard, on tournait la suite.
  • Jamie Foxx n'est pas le vrai nom de l'acteur. C'est un pseudo inventé un soir de désespoir. Lorsque le jeune Eric Marlon Bishop faisait de l'impro sur scène pour survivre, il découvre que les femmes  sont plus souvent appelées par des bars et cabarets. Ni une ni deux, il s'invente un alias féminin « Jamie ». Et ajoute le XX pour faire « coquine ». Bingo !
         ( Il rend aussi hommage à Redd Foxx, un comédien noir américain qu'il admire depuis longtemps.)
  • Le film est nominé cinq fois aux Oscars  dont « meilleur film » mais la bataille sera acharnée, le favori étant Lincoln.
  • Broomhilda Von Shaft serait une lointaine ancêtre de «  Shaft » le célèbre flic noir selon le réalisateur.
  • L'utilisation de la dynamite dans le film censé se dérouler en 1858 est impossible. Nobel créa le célèbre bâton en 1866.
  • L'utilisation du mot « Nigger », insulte ultime pour les noirs américains, a crée une controverse comme seul Hollywood sait les faire. Tête de file de la protestation, le réalisateur Spike Lee (qui ne cache pas son antipathie à l'endroit de Tarantino), s'est évertué à rappeler que l'esclavage n'est pas sujet à un film quasi parodique. Fidèle à lui même, Quentin s'en fout et on l'en remercie.
  • L'acteur qui joue le malchanceux propriétaire du lutteur perdant est Franco Nero. Vous ne le connaissez pas mais il s'agit de l'interprète original de « Django », un nanar très limite des années 60 par Sergio Corbucci. Humour oblige, quand le Django de Jamie Foxx lui explique la prononciation de son prénom, ce dernier répond logiquement «  je sais ».


La femme masquée là en bas
à gauche.


Appel à témoin : Il y a une femme dans le film, qu'on voit d'abord à la fenêtre lors de l'arrivée en ville puis qui, je pense, passe le reste du film masquée par un foulard à Candieland.
C'est qui ? Quoi ? Pourquoi ? Comment ? A quoi sert-elle ? Que fait-elle avec une photo quand Django entre dans le cabanon ? Faut-il que j'attende la version longue pour comprendre ?
Si vous aussi vous repérez des personnages qui servent à rien mais vous obsèdent au point de retarder votre chronique, merci d'appeler « Toute une histoire »...

Drac