lundi 8 septembre 2014

Comics : Trio de Green Arrow

Les gens !!!! Nous sommes à J-30 de la saison 3 de Arrow !! Dire que je suis impatiente est un euphémisme ! Surtout avec toutes les promos qui circulent  ! Quand même les producteurs et Captain Amell se mettent à défendre un ship, comment voulez-vous que j'attende la reprise dans le calme ?
Rendez-vous le 8 Octobre !
Pour nous aider à patienter, voici une petite introduction au monde de Green Arrow !
Une fois de plus, je tiens à signaler que je ne suis pas une pro des comics. Pour ce personnage, mes lectures se limitent à seulement 3 "histoires". En fait, je ne connais que le Oliver Queen Moderne ! 

Petites précisions avant de commencer :

Green Arrow est un personnage de DC!
Sa création date de 1941 ... et laissez moi vous dire que le personnage a pas mal évolué physiquement depuis.
           En 1941,          dans les années 60     dans les années 80
Au début, il était considéré comme un sous-batman : milliardaire qui se la joue super héros.
Il fait partie de la Justice League au même titre que Superman, Wonderwoman, Batman, Green Lantern ... Il est d'ailleurs très ami avec ce dernier ... le vert, ca rapproche!
Marié à Black Canary, il a pris sous son aile Roy Harper alias Speedy ...
C'est un super méga archer ... genre comme Hawkeye (de Marvel.)

Dans mon précédent article, j'ai présenté le principe des New 52.
Green Arrow n'a pas échappé à cette mise à zéro. Donc, en fait, vous n'avez plus qu'à oublier le paragraphe précédent ... En effet, ce personnage a lui aussi droit à de nouvelles origines / histoires depuis 2011.
Commençons donc par le préquel New 52, puis nous passerons à la saga New 52 et nous finirons avec les comics dédiés à la série ! J'ose espérer rendre tout cela très clair ...


Green Arrow, Year One de John Diggle et Jock

Cette Limited serie (*1) est sortie en VO en 2007. C'est de cette histoire que s'inpire la série Arrow (2012). C'est d'ailleurs en son hommage que le garde du corps / acolyte d'Oliver est prénommé Diggle (le frère de ce dernier se prénomme Andy). De même, dans la saison 1, nous retrouvons le personnage de China White, création de Diggle et non pas de la saga originelle (pré new 52 donc.)
Du coup, pour la seconde édition de Trade Paperback (*2)en mars 2013, la nouvelle couverture s'inspire du visuel de la série.
Couverture de 2011     /             Promo  saison 1     /    Couverture 2013              

Le duo Diggle (à l'histoire) et Jock (au dessin) était connu pour leur fabuleuse saga The Loser. (*3)
Apparemment, c'était un bon choix pour raconter une histoire rythmée et audacieuse.
Alors que le personnage originel était devenu un homme "mûr"à barbichette, ils ont pris le parti-pris d'en faire un jeune playboy. Personnellement, je trouve toujours les histoires initiatiques plus crédibles avec de jeunes personnages. Je soutiens ce choix mais de nombreux fans ont pleuré sur la disparition de la barbichette  ;)
Je n'ai jamais lu d'histoires avec le premier Green Arrow. Donc, prenez bien en compte que mon attachement au personnage est seulement lié à sa version New 52.

L'histoire est simple :
4Ième de couverture : Avant d'être trahi et laissé pour mort sur une île, Oliver Queen n'était rien de plus qu'un riche playboy, volage et superficiel. Livré à lui même, il n'a pourtant d'autre choix que de se dépasser pour affronter les dangers du milieu hostile dans lequel il vient d'être jeté. Celui qui ne se souciait alors que de lui même se découvre subitement un nouveau centre d’intérêt : la justice. 

J'ai aimé :

  • Les trois premières pages. Elles sont juste visuellement parfaites !
Comment rentrer dans le vif du sujet avec classe !
  • Toutes les autres pages : elles sont toujours aussi parfaites ! De la première à la dernière page, le niveau n'a pas faiblit. 
Couverture issue #2 et p1 : Oliver échoue sur l'ile.


  • Le jeu des couleurs : Jock maîtrise sa palette comme un auteur manie les mots. Regardez le jeu d'ombre et de lumière dans l'image du dessus. A droite, Oliver se réveille d'un cauchemar induit par le manque d'opium. Chaque page apporte sa petite surprise colorée. 
  • Le découpage original : les cases ne sont pas rangées comme il faut. Elles s'imbriquent, elles glissent, elles s'étalent ... elles collent à ce qu'il se passe dans l'histoire. (Voir les 3 premières pages)
  • Oliver doute, Oliver panique, Oliver hésite mais tente quand même d'agir pour le mieux. Oliver est blessé, doit faire marche arrière mais finit toujours par se relever. Les meilleurs super-héros sont à mon avis les plus fragiles ! Le Superman impénétrable est moyennement intéressant et très rapidement lassif ... hum ... et dont on s'en lasse rapidement ! (Même Captain America a des doutes ! ) (*4)
  • Sans vouloir vous spoiler, sachez une chose : j'ai rencontré Oliver Queen par la série. J'étais persuadée qu'il était devenu archer par hasard. Dans Year One, nous apprenons qu'il faisait déjà du tir à l'arc enfant. Son instructeur pense que c'est un "archer né". L'arc avec lequel il va faire ses débuts est un arc qu'il a acheté lui même, qu'il voulait ab-so-lu-ment ! C'est ton destin ! (air connu).  Avec l'histoire de Diggle, vous aurez l'impression que ce personnage était destiné à se servir d'un arc pour rétablir l'ordre et faire justice. Nous savons tous que les meilleurs histoires sont celles où le destin entre en jeu ... que cela soit pour le pire ou le meilleur ... suspense ! Puis dès qu'il est question de destin, il est très facile d'ajouter des doses de mysticismes à une histoire ... je dis ça, je dis rien ! 

J'ai moins aimé :

  • Maman VS Pu**** :  les deux héroïnes sont légèrement clichées: la première est la grande méchante sadique et la seconde est la gentille infirmière bientôt maman. Mouais, nous repasserons pour l'originalité ... Mais là encore je suppose que c'est difficile d'étoffer correctement des personnages féminins secondaires avec très peu de pages ... Le but étant de raconter le passage d'Oliver Queen à Green Arrow en devenir. Je suppose que Diggle ne voulait pas s'éparpiller ... Vous noterez comme je suis encline à laisser passer ce détail tellement l'histoire vaut le coup ! 
  •  La rapidité d'Oliver à s'adapter à l'univers de l’île et devenir un archer confirmé. Le gars était un fêtard né toujours entouré de monde et pourtant il parvient très rapidement à vivre zen entouré de sa solitude. Je trouve que sa "révélation" est un peu trop rapide. Cependant, non seulement les auteurs disposaient que d'un nombre limité d'issues pour raconter leur histoire mais en plus cela peut aussi renforcer l'idée qu'ils dispose d'un très bon instinct de survie. Juste une qualité essentielle aux super-héros en devenir. 
  • Au final, ce n'est qu'une mise en bouche. Ce livre vous en donne juste assez pour donner envie de lire la suite des aventures. Vous ne pourrez donc pas vous arrêter à cette histoire (contrairement à un one shot)... et paf, vous voilà dans un cercle infernal  à attendre les issues à venir ... 



Faut-il le lire ???  Bien entendu ! 
Puis ensuite, vous enchaînez avec  : 


Green Arrow New 52 : Machine à tuer. Run (*5) de Jeff Lemire (texte) et Andrea Sorrentino (dessins)

Là, tout se complique ...
Le tome 1 (français) commence par l'issue 17 (américaine).
Apparemment, les 16 précédents étaient tellement mauvais qu'ils ne sont même pas publiés en France. Je ne vous fait pas de dessins, il y a d'autres moyens (gratuits) de se les procurer.
J'ai eu énormément de mal à rentrer dans cette histoire.
Par principe, commencer par le 17 me posait problème. Ensuite, je trouvais les dessins atroces ! Enfin, j'avais carrément du mal à comprendre ce qu'il se passait ...
J'ai ralé évoqué ma déception auprès de mon vendeur chouchou ... qui m'a forcé à retenter l'expérience. Mais comment il avait trop raison !!! J'ai lutté sur les 50 premières pages et puis je me suis retrouvée à enchaîner les suivantes à un rythme hallucinant. J'ai même regretté d'être arrivée à mon arrêt de métro ! Surprise !!! 

4ième de couverture : Oliver Queen est l'héritier d'une fortune colossale qu'il utilise pour financer la croisade de son alter ego : le justicier masqué Green Arrow. Archer d'exception, il est également la terreur des criminels et un membre de la redoutable Ligue de Justice Américaine. Mais tout cet univers vole en éclat le jour où l'assassin Komodo s'en prend à ses plus proches alliés et lui révèle les secrets derrière la disparition de son père.
  
Je n'ai pas (trop) aimé :


Deux premières pages
Le style Sorrentino me fait regretter celui de Jock !
  •  Les dessins ... pour le coup, j'ai l'impression que le niveau change du pire au meilleur d'une page à l'autre. D'une page à l'autre, les dessins sont brouillons et imprécis puis tout d'un coup ultra détaillés, riches et colorés. 
  • La mauvaise introduction : je persiste et je signe ! Je trouve qu'il faut s'accrocher un peu trop longtemps pour rentrer dans l'histoire. C'est dommage. 
  • La surcharge des pages : je me plains souvent que les comics manquent de narration. Lectrice de romans, j'aime les textes et les précisions que seuls des mots peuvent apporter. Cependant, j'ai régulièrement trouvé les bulles trop "grosses". Elles surchargent les dessins. Comme s'ils avaient essayé de dire le plus de choses mais sur le moins de case possibles. Ce n'est visuellement pas agréable. 
  • Le rythme de l'histoire : il est sans cesse brisé par des flash-back discontinus. Pour le coup, l'histoire n'est pas illisible mais c'est très rageant d'être en plein milieu d'une action et passer à une scène totalement différente. Surtout quand les enchaînements n'ont aucune logique. 
J'ai aimé :
  •   Il m'a fallu du temps mais j'ai cessé de regarder les images avec un regard dédaigneux ! 
Oliver en pleine hallucination.
Apparemment, ils aiment droguer ce personnage !
  • La multiplication des personnages / des lieux / des univers. J'apprécie les histoires en mouvement. C'est tout à fait le cas ici. Nous passons de divers lieux à Starling City, à l'île, au désert arizonien avec en prime une virée dans le psyché d'Oliver !  
  • Oliver était destiné à devenir un super héros. Il est question de confréries, de quêtes secrètes et d'organisations de méchants jaloux et hargneux ! Yeah !  Au final, sans suivre mot à mot Year One, Lemire a repris les codes de cette histoire de base. Vous imaginez le potentiel pour les histoires à venir ?? Les alliés, les histoires passées, les ennemis héréditaires etc ! Bien, les gars, bien ! 

Faut-il le lire ? Au final, je suis obligée de reconnaître que mon vendeur avait raison et qu'il faut absolument lire ce tome ! 
"Show me a hero and I'll write you a tragedy" : préparez-vous à voir Oliver Queen souffrir, perdre ses proches, repartir de zéro ... Je vous rassure, George RR Martin n'est pas impliqué donc notre héros finira par s'en sortir ... théoriquement ! 

Ce qui nous attend : 
Green Arrow #36
Le duo Lemire / Sorrentino laisse sa place à Kreisberg et Sokolowski à partir du #35. Kreisberg est le créateur de Arrow, la série télé. Avec le premier duo, un personnage télé a rejoint la version papier : Diggle. Avec l'arrivée de Kreisberg, on ne peut qu'espérer que la série inspire encore plus la version papier. C'est apparemment le cas car Felicity Smoak (une pure création "sériesque") est en couverture du #36.
Les fans originaux ne semblent pas ravis par ce choix. Il y a notamment quelque chose qui risque de changer définitivement le héros New 52 de celui originel. J'ai dit en introduction que le Green Arrow d'origine était marié à Black Canary. Dans la série, Oliver a une amourette avec ce personnage. Cependant, Kreisberg lui même shippe Oliver et Felicity ... D'ailleurs à la fin de la saison 2, sa Black Canary quitte Starling City avec son amoureuse. Puis, juste comme ça, Felicity est en couverture du #36 ...
Au final, qui de la série ou du comics inspirera l'autre ?

Arrow, volume 1 et 2 de Guggenheim, Kreisberg et Grell. 

Le principe est simple : raconter ce qu'il se passe entre les épisodes. Il n'est donc plus question du comics mais seulement d'assurer une continuité entre ce qui est dit mais pas forcément montré à l'antenne. Je trouve le principe plutôt sympathique dès lors que vous aimez les scènes bonus. En fait, se sont juste des fanfictions officielles. Les dessins sont sympathiques et prendre le métro avec ces albums vous fera passer agréablement le temps.
En période de hiatus, c'est aussi utile pour réactiver votre mémoire sur les épisodes passés. Vous serez fin prêt pour la reprise.

Ne nous voilons pas la face, ces albums sont des goodies comme les autres : le but est d'engendrer un peu plus d'argent. Tout est donc question de fanittude et de porte-feuille. Par exemple, je suis contre les figurines : je trouve cela cher et inutile. Par contre, je ne regrette pas d'avoir ces bouquins dans ma bibliothèque ! 


Ce qui nous attend : le Volume 2.5.
Le premier épisode est disponible en version digitale sur Comixology depuis quelques jours. Pour 0.89cts, j'ai voulu tester ... ha ha ha ! D'un, je pensais pouvoir télécharger mon fascicule. En fait, non, il faut passer par le site ou l'application pour le lire. De deux, il se lit en cinq minutes top chrono ! Peut être même trois ...
Par contre, c'est une excellente introduction. Je suis rentrée dedans immédiatement et je me suis retrouvée bien bête 3 minutes après ... Les dessins sont réussis et j'ai flashé sur leurs précisions !
Du coup, je n'achèterai pas immédiatement les suivants : j'attendrai (plus ou moins) patiemment le TPB !


Toi aussi, parle comme un vrai lecteur de comics.

Que les anglophobes ne pardonnent, ces termes n'ont pas d'équivalent en français ! J'invite l'Académie Française à se mettre au travail ...

  • (*1) Limited serie : librement traduit par moi même comme "mini-série". Le principe est simple, l'auteur dispose de X issues pour raconter son histoire. Elle doit avoir un début et donc théoriquement une fin. Attention, les Limited series ne sont pas des One shot. En effet, ces histoires sortent directement en une seule fois. A l'inverse, la "limited serie " sera dévoilée au fur et  mesure de la publication des épisodes. 
  • (*2) Trade Paperback ou comme dirait mon vendeur de comics : TPB : Vous savez que les épisodes d'un comics sortent sous la forme de fins fascicules publiés périodiquement. Un TPB est en fait un album relié contenant plusieurs épisodes et dont la couverture est cartonnée. En règle générale, c'est plus facile de se procurer les TPB que les issues au fur et à mesure de leur sortie américaine. C'est aussi plus rentable financièrement : celui de Hawkeye T1 vaut 12€50 pour 6 issues vendus individuellement 3€ / 3€50 ... L'inconvénient, c'est qu'il faut attendre plus longtemps pour les lire ...
  • (*3) The Loser de Diggle et Jock chez Urban Comics. Je viens à peine de commencer le tome 1. je peux juste vous dire que j'adore le rythme des premières pages.
  • (*4)Et bam, une autre référence au meilleur Captain dans un article comics ! Yeah me ! 
  • (*5) Run : Période où un auteur / dessinateur travaille sur la série. Pour le coup, nous avons plusieurs run sur Green Arrow New 52 : ceux de Giffen / Jurgen / Nocenti (issues #1- #16) celui de Lemire / Sorrentino  (issues #17 - #34) et celui de Kreisberg / Sokolowski (issues #35 - #...)

Informations pratiques : 

Green Arrow, Année Une : en français dans la collection DC Deluxe pour 15€.
Green Arrow : 1: Machine à tuer : en français dans la collection DC Renaissance pour 20€
Arrow : volume 1 et 2 : en anglais, à 14€ sur Amazon. Je ne me souviens plus du prix chez mon crémier ... 

Liens utiles : 

Par où commencer Green Arrow : un très bon dossier (en français) sur le site DC Planet.
Pour voir l'évolution physique de Green Arrow : l'article n'est pas à jour mais vous aurez au moins les "vieux" design. 
La présentation officielle de Green Arrow sur le wiki de DC Comics : en anglais malheureusement mais ultra complete sur les motivations et le caractère du personnage.
Comixologie : ce site vous permettra d'acheter les versions digitales des comics précédemments évoqués ainsi que de nombreux autres. Vous pouvez aussi en trouver quelqu’un gratuits. Je vous conseille le Miss Marvel #1! 

Félicitations !!! Vous êtes arrivés au bout de cet article !! J'espère que sa lecture n'était pas trop laborieuse ! N'hésitez pas à me dire si vous avez lu ces livres, si vous prévoyez de les lire, si j'ai fait des erreurs, si je dois retourner à mes fourneaux ... non, ca ne le dites pas ! ^^

Misara, celle qui patiente ... 

dimanche 31 août 2014

Chanson du moment : Août 2014

Août est fini ... il nous reste les souvenirs d'été et les musiques qui les ont bercés. (Au cas où vous n'auriez pas remarqué, août c'était ce mois pourri qui a gâché vos vacances avec sa météo de Toussaint!)
Partez du principe que ce mois ci, Drac et Moi avons écouté en boucle la bande originale des Gardiens de la Galaxie. (Voir notre critique)
"Hooked on a feeling!"
Mais nous avons aussi écouté quelques petits trucs. Les voici, les voilà.

Pour Misara :  Alex and Sierra : Scarecrow
Je ne regarde pas vraiment les émissions musicales à la télévision.
En revanche, il m'arrive de regarder sur you tube les passages des candidats des émissions américaines.
L'année dernière, je suis tombée sur ce couple (détestable) adorable (Ne vous laissez pas aveugler par votre jalousie.) Sans coup de foudre particulier pour leur interprétation, j'ai craqué sur ce qu'ils se passaient entre eux.
Juillet 2014 : ils sortent leur premier single ... je crois que j'en suis à 500 écoutes ... à une ou deux près ! J'aime tout dans ce clip !! TOUT !


Colbie Caillat : Try
Je connais cette chanteuse depuis son duo avec Jason Mraz sur Lucky. J'ai pas mal écouté cette chanson puis j'ai oublié la chanteuse.
Au hasard d'une publication facebook, suis tombée sur son dernier titre ... Coup de foudre absolu.
Cette chanson est digne d'un clip Dove !


Adrianna : The Hanging Tree
Les lecteurs de la saga Hunger Games reconnaitront les paroles de la chanson chantée par Katniss. 
Cette chanteuse a composé une très jolie musique pour l'accompagner. 
La chanson est triste mais très belle. (Elle me fait penser à La chanson d'Arrietty de Cecile Corbel.)



Dean Martin : That's Amore. 
Au début de l'été, je me suis prise de passion pour la série A Place Call Home. J'ai enchaîné les épisodes de la saison 1 et je me suis laissée bercer par cette chanson. J'ai compris qu'elle avait fait son nid dans ma mémoire quand je me suis retrouvée à la fredonner en faisant les courses ... 
Elle est absolument vintage (1952) mais d'un romantisme qui devrait vous faire craquer (Associer l'amour à une pizza, fallait oser ...)
(Je viens d'apprendre qu'elle était aussi dans la bande originale du film Il était une fois ... Je vois bien à quel moment mais sur le coup, elle ne m'avait pas marquée. En même temps, c'est un remix et rien ne vaut l'originale)

Sara Bareilles : I Choose You. 
Je devais être d'humeur fleur bleue cet été car j'ai aussi pas mal écouté cette chanson. 
Pour la petite histoire, les deux demandes en mariage sont vraies !! C'est-il pas mignon ??? 


Imagine Dragons : Bleeding Out. 
Ce groupe est de retour dans les chansons du moment ... Pardon pour l'absence d'originalité. 
J'ai adoré mettre cette chanson le plus fort possile (sans déranger les voisins bien entendu) et chanter à tue-tête : 'Cause I'm bleeding out  //  So if the last thing that I do // Is to bring you down  // I'll bleed out for you // So I bare my skin  //  And I count my sins //  And I close my eyes  // And I take it in  //  And I'm bleeding out // I'm bleeding out for youuuuuuuuuuuuu 




La chanson de la honte : Garou et Charlotte Cardin : Du vent, des mots 
Je nie tout et j'appelle un avocat ... et je pense à effacer l'historique de mon ipod !



Misara
Pour Drac : 
Attention, oreilles sauce Tex-Mex par chez moi. 
Comme la France entière a vécu un été à se donner envie de se pendre dans sa cave, j'ai mis de la chaleur dans mes visionnages et mes écouteurs. Et donc, j'ai repris mes habitudes Country-Folk-Narcos.
Si, si.
Bon, avant tout, il faut dire que j'ai aussi fait un truc de dingue: J'ai écouté la radio cet été.
Je vous l'accorde, on passe de faute de goût en faute de goût...mais que voulez vous, pour une fois que j'utilise un autre média!
Du coup, je me passe en boucle, comme vous:  Corson "Raise me up", Lorde "Team", Christine and the Queens "Saint Claude", et Disclosure "You and Me" (que j'associe désormais entièrement à The Americans, la série "Binge-Watchée" du mois alors que je devrais plutôt penser à la pub Lacoste.)

Tiens, en voilà une que j'écoute depuis un moment, mais qui arrive sur les ondes (ou que j'ai choppé au hasard plusieurs fois de suite? Je n'ai pas mené l'enquête, j'avoue). Ça reste un pur plaisir de détente:
One Republic "Love Runs Out"


Et si nous parlions musique Country?
J'ai toujours eu un faible pour la Country, la guitare et les voix rocailleuses mais entre " From Dusk Till Dawn" (la série critiquée ici) et la reprise de "The Bridge", me revoilà dans mes trips Tex-Mex.

Du coup, gros craquage sur MasterBlaster SoundSystem "Patada", LA musique d'introduction de Marco Ruiz cette année.
Je vais vous dire, il suffit de le voir faire une descente musclée sur ça pour être accro.
C'est du gros Rock Mexicain qui tâche, je devrais avoir honte, je sais....mais non.


C'est, à mon avis le seul truc potable du DJ.
Si je vous parle de The Bridge, c'est aussi parce que la série m'a fait découvrir la voix très particulière de John Bingham.
Voici l'opening lancinant de la série, on sent carrément la chaleur harassante et l'abandon:
"Until I'm One With You" de Ryan Bingham.


Si vous aimez, je vous conseille aussi "Hallelujah" du même artiste.
Bon, là logiquement, vous commencez à être bien déprimé. La Country, soit c'est de la chanson à boire, soit c'est de la chanson d'une tristesse insondable.
On continue avec un hommage trouvé au hasard sur un site d'amateurs:
 "Bury Me Beneath The Willow" par  Doc Watson, Sara Watkins, Chris Thile, Sean Watkins et Byron House.
Je ne suis pas fan des lives, je trouve toujours les enregistrements un peu mal gérés. Mais pas celui-là. Celui là, je suis amoureuse. Une perle du MerleFest 2002, ce festival 100% Rednecks comme les américains en raffolent.


Hommage, me direz-vous? Hommage à qui? A MONSIEUR Doc Watson, qui fut longtemps l'un  des grands maîtres de la Country, vieille école.
Voici ma préférée de lui. Il s'agit de la reprise d'un classique de la Country sur une sombre affaire de crime.
Sortez les mouchoir, elle est aussi cruelle que triste.
"Omie Wise" de Doc Watson.

Cet homme fut si prolifique que si vous aimez sa voix, il y en aura forcément une à votre goût. Baladez vous dans les liens You Tube, certaines sont incroyables.

Et pour finir, un peu parce que je ne veux pas vous laissez dans un état de détresse émotionnelle profonde, voici un bonne "Chanson de la Honte".
"Lovers On The Sun" de David Guetta (ft Sam Martin)

 Drac



Voici une fois de plus la preuve que tous les goûts sont dans la nature et que Drac et Moi n'avons pas du tout les mêmes !! 
Et par chez vous, qu'est ce qui a bercé votre mélancolie estivale "mais où qu'il est ce soleil ???" Dites nous tout dans les commentaires ! 

mercredi 20 août 2014

Drac et Misara s'en vont voir les Gardiens de la Galaxie.


Apparemment, les copines d'amphi obéissent à une drôle de règle : ne surtout pas louper un Marvel au cinéma.

Nous nous sommes donc retrouvées sans faire exprès devant Les Gardiens de la Galaxie. (D'ailleurs, pour une raison qui nous dépasse nous étions sagement devant la porte de la salle une heure avant tout le monde..L'univers est plein de mystères me direz-vous.)


J'ai lu quelque part que Les Gardiens étaient la version trash des Avengers. C'est faux. Ce film est absolument tout public. (Du moins, la version française possiblement censurée de tout vilains mots ...)
De plus, si vous n'avez jamais vu un seul Marvel, c'est le bon moment pour commencer. En effet, cette histoire "parallèle" aux Avengers n'est liée à aucun film précédent.
Ce n'est pas parce que vous ne saisissez pas les clins d'oeil et private jokes de Marvel que vous ne passerez pas un super bon moment avec vos pop corn.
(Oubliez les popcorn au cinéma : c'est trop bruyant et vraiment rageant ! Préférez les Maltesers ou les glaces !! ^^)

Petite présentation rapide :
La team des Gardiens se compose de Groot, un arbre OGM adorable et de Drax, un géant vert vengeur au grand coeur. (Il est possible que j'ai un petit peu craqué pour ces personnages là ... mais je nie tout !^^)
En personnages secondaires, vous trouverez le fabuleux Chris Pratt en Starlord, humain enlevé enfant qui depuis pille la galaxie en rythme, un Rocket Raccoon aussi ingénieux que colérique et Gamora, une tueuse à gage en plein rédemption.
Avec Drac, nous n'arrêtons pas de nous demander qui caste les acteurs de tous les films Marvel ? Parce que ce troisième Chris est aussi incroyable que les deux autres (Evans / le Captain et Hemsworth / Thor).
Bref, ces énergumènes que tout oppose se retrouvent bien malgré eux à devoir faire équipe pour empêcher Ronan, le méchant bleu et doré de récupérer une "orbe" dotée du pouvoir de détruire des planètes entières! (Si, si c'est bien le sujet)
Et ceci est la raison pour laquelle Misara, toujours objective, m'incite à regarder des trucs sans me dire ce que sont ces trucs. Admirez le talent.

L’héroïsme sous toutes ses formes !
Gamora, Star-Lord, Rocket-Raccoon, Drax et Groot.

Voici donc en 100 200 mots, nos avis sur le film. (Les seuls spoilers sont tellement insignifiants que vous pouvez lire ce qui suit sans risques)

"Nous s'appelons Groot" 
Groooooooooot !!!  Ou comment Marvel vous fera craquer sur un arbre ! "Je s'appelle Groot" et je pense qu'après avoir vu le film, vous allez tous vous appeler Groot !  
Hoooooo, qu'il est mignoooooon ! 


J'ai énormément apprécié : 

  •  La scène d'introduction : Chris Pratt, sur une planète déserte, en plein karaoké avec pour micro un lézard alien violet. Prenez le comme un avertissement : ce film, c'est n'importe quoi ... mais vous allez en redemander ! 
  •  Les scènes dans l'espace et les vaisseaux spatiaux ! Elles sont captivantes ! 
  •  Le rythme : comme d'habitude, c'est entraînant tout en ménageant des temps de repos. 
  •  La bande originale : vintage à souhait, écoutable en boucle les jours suivants la séance ! 
  •  Le soin apporté aux détails : le maquillage de Ronan, la "reconstruction" de Nebula, le graphisme de Groot, la coiffure de Nova Prime, la veste en cuir stylée de Star-lord, les "cicatrices" de Rocket Raccoon ...
  • La morale de cette histoire : peu importe le passé des gens, s'ils sont tous motivés par un but commun, ils peuvent faire des miracles ! (Contrairement aux Avengeurs, au départ, ces héros là n'en sont pas du tout ... mais alors vraiment pas du tout  ! )
Pas content, pas content ! 

J'ai moins apprécié  : 
  • Gamora : le personnage féminin de service est bien moins intéressant que celui de Black Widow. 
  • La scène bonus : sérieux ?
Misara, à la recherche d'un vrai Groot ! 

















Donc, c'est un raton laveur, sur un arbre et il canarde
tout ce qu'il bouge. Normal, quoi ! 
Ces fous furieux extraterrestres sont assurés d'un énorme succès sans même avoir besoin d'être pris au sérieux ! Le film est vraiment une grosse marade qui prend tout par dessus la jambe. Ou presque.
C'est le genre de rire dont vous n'avez pas honte. Et qu'importe que le scénario soit décousu ou l’effarante simplicité du propos.

Bouh ! 
Visuellement, c'est réussi.  Les couleurs flashy façon pulp et les costumes rendent tout un peu kitsch, délicieusement BD. Les scènes d'introduction et finale en jettent particulièrement bien.
Outre un Star-Lord en cuir rouge, vous avez des personnages ultra classes comme Ronan et Drax dont les peintures de guerre et tatouages révèlent une bonne 3D.
Côté effets spéciaux, Rocket est crédible (autant qu'un raton laveur ultra-violent peut l'être) et Groot est...Groot. C'est à dire parfait.

Sans qu'il y ait du très grand jeu, tout le monde obtient le meilleur de son perso.
Chris Pratt en tête maîtrise le passage de frimeur insouciant à héros sauveur de planètes.
J'ai adoré Lee Pace en Ronan mais j'ai aussi trouvée Karen Gillian intéressante en Nébula.
Du cuir, des couleurs criardes, des acteurs décomplexés qui vous vendent de l'amitié improbable, le tout relevé d'un langage irrévérencieux. Que manquait-il ?
Un bande son de fou sur des scènes d'action réussies...
Et là, vous avez l'Awesome Mix Vol 1 et le déhanché totalement hors de propos de Peter Quill....
..pas si hors de propos...

Drac, à la recherche de Peter "I'm Pretty Fly for a White Guy" Quill!
Jeune demoiselle recherche un mec mortel
(air connu)

Avec plaisir :) 



















Le bonus :
 


Il vous suffit de cliquer sur les liens pour écouter la bande originale du film. Sinon, le CD est déjà en vente chez tous les bons disquaires ! 

1. Blue Swede - Hooked On a Feeling (Celle de la bande annonce) 

2. Raspberries - Go All the Way 
3. Norman Greenbaum - Spirit In the Sky 
4. David Bowie - Moonage Daydream 
5. Elvin Bishop - Fooled Around and Fell In Love 
6. 10cc - I'm Not In Love 
7. Jackson 5 - I Want You Back 
8. Redbone - Come and Get Your Love (Celle de la fameuse scène d'ouverture )
9. The Runaways - Cherry Bomb 
10. Rupert Holmes - Escape (The Pina Colada Song)
11. The Five Stairsteps - O-O-H Child 
12. Marvin Gaye & Tammi Terrell - Ain't No Mountain High Enough (Si vous avez envie de revoir Le plus beau des Combats, c'est normal ! ^^)

Qui n'a pas encore vu ce film ? Qui ne prévoit pas d'aller le voir ? Qui y retourne ce soir ? ;) 
N'hésitez surtout pas à laisser votre avis en commentaire ! 

Drac et Misara. 

lundi 11 août 2014

The Musketeers BBC: Hurray!*

Mon fond d'écran depuis un mois!
 La BBC s'attaque à un monument de la littérature française: Les Trois Mousquetaires d'Alexandre Dumas (père).
 "Encore un énième adaptation!" me direz-vous. C'est loin d'être inexact, la série est un peu moins que vingtième rien que dans les bonnes adaptations, c'est pour dire.
(Bande annonce VO ici)

Alors qu'est ce que ça donne ?


Ben, déjà, le tv-show que l'on doit à Adrian Hodges (Créateur de l'inégale Primeval), n'a aucune autre ambition que de vous faire passer un bon moment d'aventures, ce qui est correct de sa part et réussi sous plusieurs aspects.
S'inspirant plus du mythe de ses trois compagnons d'armes qui en accueillent un nouveau pour lutter contre les conspirations du Cardinal Richelieu que de l’œuvre elle même, la BBC nous pond une excellente série d'été avec des scènes d'actions hautes en couleurs et des dialogues du tac-o-tac que j'affectionne.

Prenez, un certain D'Artagnan, qui voyage avec son père vers la capitale de la France du XVIIème dans
l'espoir d'obtenir une entrevue du Roi pour obtenir une baisse des impôts en Gascogne.
Harassés par la route, ils s'arrêtent dans une auberge. C'est alors que sortis de nulle part, des mousquetaires du Roi attaque le petit relais de campagne et tue le père du jeune D'Artagnan.
Celui-ci jure (logiquement) de venger son père et s'en prends à Athos, mousquetaire parisien dont la réputation n'est plus à faire.

Constatez le grand classicisme du pilot de la série, qui en plus diffère pas mal du livre.

Et il en sera ainsi à chaque nouvelle histoire.
Les intrigues ne sauraient être qualifiées d'originales. Au cours des 10 épisodes, vous avez un schéma très clair qui se met en place : Un des quatre amis se met plus ou moins volontairement dans la panade, plus ou moins à cause d'un femme, elle-même plus ou moins consciente d'être une source d'ennuis et ses potes viennent secourir tout ce beau monde.

Les scénarii sont d'excellents prétextes à diverses batailles rangées, fusillades et duels, le tout assez joliment chorégraphié avec un côté frimeur totalement géré.



Classique ne veut pas dire idiot. Tout ceci fonctionne. On a certes pas besoin de se prendre la tête, (la série ne le voudrait surtout pas) mais on est vraiment pris dans l'action intelligente et enlevée.

Certains épisodes sont même très bien pensés pour vous tenir en haleine malgré la faiblesse relative de fond.
Vous penserez à moi en regardant "Knight Takes Queen " ou " The Challenge" par exemple.


Je crois que tout l’intérêt de cette série sans prétention vient de ses personnages.
En ne gardant que la quintessence de ce que sont les mousquetaires de Dumas (inventeur du BroCode, vous me l’enlèverez pas de la tête), la BBC a réussi à moderniser et rendre attachant quasiment tout le monde.


Ils ont très bien évité l'écueil de créer des personnages unidimensionnels et par conséquent, un peu froids à l'écran.
Les moments de franche camaraderie sont aussi nombreux que réjouissants! On retrouve l'esprit simple de certaines séries où vous savez d'entrée de jeu qui sont "les gentils", qui sont "les méchants" et qui sont les traitres là-dedans.

C'est ce que l'on peut appeler une excellente « characterisation ». Vous tomberez peut-être amoureux de la séquence d'introduction de nos trois mousquetaires en titre : 3 minutes pour exposer, non sans une certaine désinvolture très bien filmée, tout un ensemble de "défauts" définissant les héros.
Athos c'est le patron légèrement alcoolique mais droit et protecteur, Porthos (Howard Charles) c'est le soldat bagarreur tendance voyou au grand cœur et Aramis c'est le chevalier romantique qui aime un peu trop les femmes pour son bien.

Constance, femme au foyer ultra moderne

Évidemment, on peut avoir ses chouchous (Athos et Aramis sont par moments si réussis, c'est indécent), mais on admettra que tout le monde est à sa place.
Même Constance (Tamla Kari), la "logeuse" de D'Artagnan présentée pour une fois comme active et décidée, même la sublime Milady De Winters (Maimie McCoy) à la duplicité assumée et même le Roi, ce gamin attardé incapable de prendre une décision sans le Cardinal Richelieu.

Un mot à propos de ce dernier : Il est joué par Peter Capaldi, et rien que ça, c'est un argument pour voir le show. Pourquoi ? Parce que ce type est tout simplement génial.
 Il fait ici un Richelieu pour lequel on éprouvera à la fois de la pitié, de l'empathie, et de la répulsion tout en se marrant bien en l'écoutant ironiser.


Et puis, tant qu'à être à complimenter les personnages, sachez que tout le monde joue très bien et tient son rôle honnêtement.
Peter Capaldi et Tom Burke (qui interprète avec talent un Athos délicieusement tourmenté) mènent le bal mais on peut noter le gros travail de Luke Pasqualino en D'Artagnan encore jeune et imprudent ou encore de Santiago Cabrera qui peut souvent s'avérer touchant en Aramis.

La série profite d'un excellent humour et de répliques en passe de devenir cultes, chaque personnage y allant de son petit commentaire tantôt moqueur, tantôt foncièrement décalé, mais jamais poussif.
On en redemande.
Humour anglais oblige!







Et sachez que si les décors sentent parfois un peu le faible budget, les costumes, eux sont magiques.



Chacun des personnages est défini autant par son attitude que par ses vêtements.




Les uniformes des mousquetaires permettent à eux-seuls de comprendre une grande quantité d'informations sur leur porteur et, personnellement, je trouve ça extrêmement interessant. On sent qu'il y a eu une vraie recherche, et cela se confirme sur la durée.
Sans parler du fait qu'ils les portent sacrément bien, ces costumes!

Mention spéciale pour Cabrera qui depuis la série Merlin (où il jouait déjà un beau Lancelot) a récupéré 100 points de sexyness. Je dirais que jamais un costume n'a été si bien porté.


Alors, en bref : Voici typiquement une série d'été que vous pouvez regarder tranquillement voire même en «Binge watching » c'est à dire en un seul bloc, armé(e)(s) de glace ou de chips.
Divertissez-vous, c'est toujours agréable de ne pas se prendre la tête sans avoir l'impression de perdre des neurones devant une série.

Vous vous fichez éperdument de savoir que :
  • La série utilise de vrais mousquets d'époque par moment. Toutes les armes, même les copies modernes sont capables de tirer et les acteurs qui les portent et les utilisent à l'écran ont l'obligation d'en prendre soin et de les nettoyer sous le contrôle d'armuriers. Ça aide à mettre en main, paraît-il.
  • La même logique s'applique aux chevaux du show, dont les acteurs prennent soin tout au long du tournage. Le nettoyage de l'écurie donne lieu à quelques vidéos hilarantes de making-of.
  • Peter Capaldi a été choisi pour incarner le Docteur n°12 de Dr Who, ce qui devrait compromettre son retour dans la saison 2 prévue en 2015. Il laissera quand même un excellent souvenir, avec ses jeux grandiloquents de capes. Saviez-vous qu'une fois, il s'est empêtré dedans et disloqué le pouce avant de se le remettre en place sous les yeux médusés de Maimie McCoy? 

  • Luke Pasqualino (Que quelqu'un appelle Maia Mazaurette, j'ai retrouvé son « Grey » de "Snowpiercer") a été félicité par un champion d'escrime pour son excellent jeu de jambes durant les (nombreuses) scènes de combat à l'épée.
  • Alexandra Dowling qui joue la jeune reine Anne a été aperçue lors du « Red Wedding » de Game of Thrones : Elle y incarne en effet le jeune épouse Roslin Frey.
  • Tom Burke, vu dans Third Star"" au côté de Benedict Cumerbatch et dans "Only God Forgives" avec Ryan Gosling, est le filleul d'un autre acteur anglais très connu: Alan Rickman.

Personne ne sait à quel point j'adore les photos du tournage! Personne!


*Prononcez "Oulé' comme
dans la bande son originale.
ou [hʊˈreɪ] pour les intellos.
Drac