lundi 12 septembre 2011

Pronostics des Emmys à deux voix.

La liste des Emmys est tombée il y a quelques jours semaines (A croire que nous étions occupées..hum). (Sisi !) Du coup, on s'est dit qu'on pourrait la commenter ensemble.
La cérémonie aura lieu le 18 Septembre 2011 et sera présentée par Jane Lynch alias Sue Sylvester de Glee. 

En bleu clair, c'est Misara.
En rouge sombre, C'est Drac. 
Meilleure série dramatique

Boardwalk Empire
Dexter
Friday Night Lights
Game of Thrones 
The Good Wife
Mad Men. 

Je ne regarde pas Boardwalk Empire, Dexter et Mad Men. 
De coeur, j'ai bien envie que Friday Night Lights  gagne. Excellente série, toujours bien critiquée et avec de très bon acteurs. Elle est terminée donc c'est sa dernière chance de gagner un Emmy. 
En réalité, je pense que Game Of Thrones va gagner. C'était la révélation de l'année. J'ai jamais lu une seule critique négative la concernant. Puis, faut reconnaître qu'elle a tout pour gagner : des scénarios excellents, un casting de folie, des décors impressionnants etc 



Personnellement, je ne regarde ni Broadwalk Empire, ni The Good Wife, ni même Friday Night lights.
Je serais donc mal placée pour en juger. Mais il y a du beau dans cette séléction.
Mad Men est une série sublime. Le décor, le scénario, la réalisation et le jeu des acteurs sont parfaits à mon avis et ce, depuis de nombreuses saisons. Je voterais sans doute pour elle.
Je suis aussi une pure fan de Dexter, même si on ne peut plus nier une légère détérioration de l'action au cours des deux dernières saisons. Il reste un concurrent parfaitement à sa place dans les nominés.
Mais là, indéniablement, et je n'ai fait que l'effleurer, je vais tout parier sur Game Of Thrones. C'est vraiment LE truc qu'il ne fallait pas louper cette année. Une série aussi soignée qu'un film mérite son Emmy.
Meilleur acteur dans une série dramatique
Steve Buscemi - Boardwalk Empire
Kyle Chandler - Friday Night Lights 
Michael C. Hall - Dexter
Jon Hamm - Mad Men
Hugh Laurie - Dr House
Timothy Olyphant - Justified

Je ne regarde pas Boardwalk Empire, Dexter et Mad Men. 
Hugh Laurie est bon, très bon mais c'est un habitué. 
Kyle Chandler est parfait enfin était parfait. Du coup, il mériterait vraiment cet Emmy.
Puis il y a Timothy Olyphant. Il m'avait bluffé dans la saison 1 mais j'ai été déçue dans la 2. 
Du coup, entre les 3 mon cœur balance ... Sachant que Steve Buscemi a gagné le Golden Globe pour son rôle dans Boardwalk Empire. Ensuite, Jon Hamm est la valeur sure du moment donc il a lui aussi une chance. Pour M.Dexter, je connais que les promos de sa série du coup, j'ai strictement aucun avis sur lui. 
Bref tout ça pour dire que les 6 sont très bons et qu'ils peuvent tous gagner. 
De cœur, je valide Kyle Chandler toujours pour la même raison. 

Personnellement, je ne regarde (toujours pas) Broadwalk Empire, ni Friday Night Lights.
 J'ai néanmoins déjà vu des extraits étendus de la série mafieuse, et sincèrement, il est difficile de passer à coté du talent de Steve Buscemi.
Sans prendre en compte le fait qu'il ait eu "son heure", dans cette liste, Hugh Laurie reste mon préféré (et je me cantonne aux diffusions en VF, c'est pour dire)
Michael C. Hall est un excellent acteur, et ce, depuis Six Feet Under. En Dexter, il parvient à vous transmettre une gamme infinie d'émotions, sans que son personnage n'en ressente. Avouez que c'est fort! Il a d'ailleurs gagné le Golden Globe en 2010 pour ce rôle.
J'aime vraiment le jeu de Timothy Oliphant dans Justified. Série qui se révèle, d'ailleurs, être une de mes meilleures découvertes. Il fait un très bon Marshall avec sa belle gueule et son humour noir. J'avoue que ,toutefois, il a tendance à se laisser marcher sur les pieds par ses partenaires. Aussi, il passe en second dans ma sélection.
Je pense que pour le coup, Jon Hamm est celui qui a le plus de chance de réussir. N'oublions pas que Mad Men, sur laquelle je ne tarie pas d'éloges, c'est lui.
Pour vous en convaincre, il suffit de regarder l'épisode "The suitcase": deux acteurs, 45 minutes. Chronique d'un écorché vif. Magnifique.
Petit rajout : j'ai appris que Timothy Oliphant faisait aussi craquer les hommes ... hétéros !! Ils veulent tous être un cowboy sexy à stetson ;) Donc, s'il plait aux filles et aux gars ... il peut gagner cet Emmy !   
Tu m'étonnes! T'as vu son look , franchement? C'est un fantasme sur pattes.

                                       Meilleure actrice dans une série dramatique

Kathy Bates - Harry's Law
Connie Britton - Friday Night Lights 
Mireille Enos - The Killing
Mariska Hargitay - New York Unité Spéciale
Julianna Margulies - The Good Wife
Elisabeth Moss - Mad Men

Je ne regarde pas Harry's Law, The Killing et Mad Men. 
Connie Britton est fabuleuse ! Elle a énormément de charisme et bon vous avez compris pour la dernière année de nomination de FDL, j'aimerais bien que la série soit récompensée le plus possible. 
Julianna Margulies ... alors dilemme, j'aime beaucoup cette actrice mais j'ai du mal avec son personnage. Je trouve l'actrice trop placide avec un jeu trop intériorisé. 
Quant à Mariska Hargitay, c'est vrai qu'elle est douée mais je penche quand même pour Connie Britton. 


Je ne regarde pas Harry's Law, Friday Night Lights et The Good Wife.
J'ai entendu dire que Julianna Margulies était douée. Ce dont je ne doute pas vu que je la suivais déjà dans Urgences. Mais parfois d'un rôle à l'autre...
Mireille Enos ne mérite pas d'être dans cette liste. The Killing est une erreur de casting géante. Si on se prend parfois à compatir, on est très vite ennuyé par ses yeux de chien battu et son air de matin pluvieux.
Voyons, voyons, qui reste t'il?: Ah! Mariska Hartigay. Nul besoin de signaler que j'aime sa série et que je la trouve parfaitement à sa place. Bonne actrice, c'est certain. Mais elle a une concurrente ultra sérieuse.
Ma favorite Elisabeth Moss! Qu'est ce que j'aime cette actrice! Son personnage féministe et résolument moderne est un vrai plaisir. C'est elle "l'autre" dans "The suitcase". Voilà, ça se passe de commentaires. Elle mérite amplement un Emmy. 

Meilleur second rôle féminin dans une série dramatique

Kelly McDonald - Boardwalk Empire
     Christina Hendricks - Mad Men
Michelle Forbes - The Killing
Archie Panjabi - The Good Wife
Margo Martindale - Justified
Christine Baranski - The Good Wife

Je ne regarde pas Boardwalk Empire, The Killing et Mad Men. 
Je ne sais pas comment joue Christina Hendrick mais elle a une classe folle à chacune de ses apparitions publiques. C'est vrai que ce n'est pas suffisant pour gagner un Emmy ... mais quand même, elle a la classe ! ^^
Archie Panjabi, je trouve que son jeu dépasse celui de Julianna Margulies. J'aime beaucoup son personnage très ambiguë et elle le maîtrise totalement. 
Christine Baranski .... elle aussi dépasse la star de la série. De plus, quand on voit son rôle dans The Good Wife et celui dans The Big Band Theory, on ne peut que constater que c'est une excellente actrice. 
Oui mais voilà ... il y a Margo Martindale !! La psychopathe-terrorisante de Justified !! Elle doit gagner cet Emmy !! Sinon, je fais un scandale ... au moins sur ce blog :p  



Je ne regarde ni The Good Wife ni Broadwalk Empire. Je sais toutefois de source sûre que Kelly Mc Donald est géniale dans la seconde. J'ai tellement lu de compliments que je ne doute pas un instant de son talent.
Mais face à elle, on a quand même de sacrées actrices.
S'il fallait récompenser une actrice pour la totalité de son jeu dans une série, je me lèverais et clamerais fort que Christina Hendricks est celle qui doit monter sur scène. Sans nul doute. Elle n'a pas hérité d'un rôle facile dans Mad Men. C'est un peu elle, la garce aguicheuse. Mais elle est si géniale là dedans qu'on en raffole. En plus d'un look parfaitement hallucinant, elle exprime à merveille toute l'angoisse de la femme célibataire des années 60.
Mais s'il y a quelque chose sur lequel nous avons été d'accord cette année, Misara et moi, c'est bien sûr au sujet de l'interprétation de "Mags" par Margo Martindale. Bluffante en veuve chef de tribu, effrayante à souhait en manipulatrice implacable. Moi, j'ai adoré un second rôle qui bouffe sans vergogne le premier. L'Emmy est à elle.

Meilleur second rôle masculin dans une série dramatique
John Slattery - Mad Men
Andre Braugher - Men of certain age. 
Walton Goggins - Justified
Peter Dinklage - Game of thrones
Josh Charles - The Good Wife
Alan Cumming - The Good Wife

Je ne regarde pas Mad Men et Men of certain age. 
Je suis un peu déçue de la nomination de Peter Dinklage. A mon avis, il y avait d'autres acteurs secondaires plus doués que lui dans GoT.
Josh Charles et Alan Cumming sont bons mais malheureusement pour eux, ils sont face à Walton Goggins
Alors, certes je déteste son personnage... mais c'est surement car il est incarné avec justesse ! L'acteur est bon, très bon ! Je pense qu'il peut gagner même si j'ai lu pas mal d'avis sur la victoire de Peter Dinklage...


Bien que je sois personnellement une fan de Cumming (C'est quand même Scar du Roi Lion), je ne peux pas donner mon avis sur The Good wife et encore moins sur Men of a Certain Age.
En ce qui concerne Game of Thrones, je n'en ai pas assez vu pour me prononcer. Je crois toutefois savoir que les seconds rôles sont un atout indéniable de la série.
Bien, il nous reste John Slattery et Walton Goggins. Là, ça se corse à mon avis. John Slattery dont le talent ne vous aura pas échappé dans le film "The Adjustment Bureau", joue l'associé de Jon Hamm dans Mad Men. Il lui vole considérablement la vedette dès lors qu'il s'agit d'être décadent, hautain, insensible.
Je voue un culte à ce personnage, et c'est grâce à Slattery. Le Silver Fox est en plus considérablement plus classieux que le reste de la bande. Je fini mon éloge en signalant qu'avec Christina, ils forment un duo glamour, effronté, très sexy.

Mais je pense que celui qui devrait l'emporter c'est Walton Goggins. Déjà parce qu'il a le vent en poupe: Il est sur tous les magazines et mis en avant dans les promos. C'est bien simple, pour moi il n'est carrément plus un personnage secondaire. C'est l'anti héros qu'on adore détester. Je suis scotchée d'autant plus par la performance indolente type "eau qui dort" que je le connaissais en petit enragé dans The Shield. L'accent, l'air menaçant, l'indifférence, tout est très bien joué.
Et c'est parti pour une déclaration: Boyd Crowder, je vous aime! (Et vlàn Misara!) 

(Pffffff ! Faut trop que je me trouve une autre copine d'amphi !) 

Meilleure série comique
The Big Bang Theory
Glee
Modern Family 
The Office
Park and Recreation 
30 Rock. 

The Big Bang Theory !!!!! Obligé !! Parce que c'est ma série préférée !!! 
Okay, j'avoue ... dans cette catégorie je regarde seulement celle ci et Glee !! 
Cependant, je sais que ces 6 séries n'ont que des bonnes critiques. D'ailleurs, se sont toutes des séries à plusieurs saisons preuve de leur succès ! Puis, les acteurs de Modern Family sont nombreux à être nominés ...
Mais Jim Parson (le héros de TBBT) a gagné le Golden Globe du meilleur acteur comique et le cast a fait un carton plein au Comic Con. 
Je trouve que c'est LA série comico-geek du moment ... ça tombe bien la geekattitude est tendance :p 
Je n'en dis pas plus car TBBT mérite un article complet ! 

Bon là, on retiendra que je regarde les mêmes séries que Misara. Et je vote LARGEMENT comme elle. Pourquoi? Et bien parce que je ne regarde pas Glee pour rire déjà. Donc niveau comédie, on est un peu court. The Big Bang Theory a le don de me faire ricaner pendant vingt minutes. Et cela grâce à Jim Parson alias Sheldon.
Geekissime et jouissif, on attend avec un sourire aux lèvres la nouvelle saison.
Meilleure actrice dans une comédie

Edie Falco - Nurse Jackie
Tina Fey - 30 Rock
Laura Linney - The Big C
Melissa McCarthy - Mike & Molly
Martha Plimpton - Raising Hope
Amy Poehler - Parks and Recreation

Je regarde aucune de ces séries, alors je passe mon tour ! 

Comme déjà dit, je ne suis pas une fan de comédie. Preuve, je n'ai pas pu continuer Nurse Jackie, et pourtant je vous assure qu' Edie Falco est bonne actrice. Je dirais donc que je compterais sur elle niveau pronostic mais franchement, je doute qu'elle soit indétrônable.
Pour Misara et moi, affaire à suivre donc... 

Meilleur acteur dans une comédie
Alec Baldwin - 30 Rock
Louis C.K. - Louie
Steve Carell - The Office
Johnny Galecki - The Big Bang Theory
Matt LeBlanc - Episodes
Jim Parsons - The Big Bang Theory

Je regarde juste TBBT et je soutiens à 2 000% Jim Parsons !! 
La même! Il a déjà gagné le Golden Globe mais on peut que conclure à sa supériorité. Johnny Galecki n'est pas mauvais, mais désolée, il y a deux poids, deux mesures.
Pas mauvais, pas mauvais ... heu ... ;) 


Meilleur second rôle féminin dans une comédie

Jane Lynch - Glee 
Betty White - Hot in Cleveland
Julie Bowen - Modern Family
Kristen Wiig - Saturday Night Live
Jane Krakowski - 30 Rock
Sofia Vergara - Modern Family

Une fois de plus, je connais juste Glee. Je vais finir par être vexée de regarder si peu de séries nominées ...

Où  l'on voit qu'elle me conseille dans le domaine comique: Glee. Donc Jane Lynch!
Pour ma défense, j'adore Sue Sylvester. La séquence où elle pète les plombs accompagnée de la Chevauchée des Valkyries est, et restera, cultissime.
A noter qu'elle réussit le challenge d'être aussi très touchante. Elle peut remercier sa soeur et Becky pour la part d'humanité qu'elles apportent à Sue. 


Les deux catégories bonus : parce qu'en vrai, il y a genre 876 catégories et qu'on ne peut pas toutes les commenter mais que quand même, on aime donner notre avis ! 


Guest star dans une série dramatique.

Bruce Dern as Frank Harlow dans Big Love
Beau Bridges as Nick Brody dans Brothers & Sisters
Michael J. Fox as Louis Canning dans The Good Wife. 
Paul McCrane as Josh Peyton dans Harry's Law
Jeremy Davies as Dickie Bennett dans Justified. 
Robert Morse as Bertram Cooper dans Mad Men. 

Je ne regarde pas Mad Men, Harry's Law et Big Love. J'ai vu quelques épisodes de Brothers & Sisters mais j'ai pas le souvenir d'y avoir vu Beau Bridges. 
Michael J.Fox ... dilemme : il joue un vrai traître : un avocat malade qui défend les grandes firmes qui empoisonnent les gentils citoyens sans défense. Forcément, je n'aime pas son personnage. Oui mais voilà, il est criant de vérité. Parce que dans la vraie vie, Michael J.Fox est malade. Du coup, son personnage est d'autant plus irritant car il devrait avoir un peu de compassion plutôt qu'une cupidité incroyable. 
Tout ça pour dire, que Michael J.Fox ne laisse pas indifférent, signe de qualité chez un acteur. 
Oui, mais voilà, il y a Jeremy Davies de Justified. Je ne sais pas encore si je déteste ce personnage ou s'il me fait tellement pitié que j'ai presque envie de lui faire des câlins. Presque parce qu'il m'écoeure quand même beaucoup ! L'aura de Margo Martindale l'aide à vraiment bien joué. Il est aussi inoubliable qu'elle donc je vais lui donner ma voix ! 

Je ne regarde aucunes des quatres premières séries. Cela me laisse le choix entre Cooper de Mad Men et Dickie Bennett de Justified.
Bon, je ne sais pas si je devrais dire ça mais je n'aime pas, mais alors pas du tout Cooper. C'est donc qu'il est justement interprété? 
Pas moyen de le dire car le personnage n'est pas travaillé pour apparaître profondément antipathique au spectateur. Du coup, par ricochet je ne peux pas dire que l'intervention de Robert Morse me satisfait ou m'intéresse au delà de la norme. Cooper, pour moi, c'est un vieux décati qui arpente les couloirs de son entreprise en chaussettes. Pas de quoi grimper au rideau. 

Par contre comment ne pas saluer l'interprétation de Jeremy Davies? C'est vraiment un super personnage Dickie. Il vous fait tellement pitié, coincé avec son frère idiot, sa mère froide et sa jambe estropiée. L'instant d'après, il vous dégoute de lâcheté avec ses sourires de taré un peu consanguin.

Son jeu est très prenant notamment dans la scène avec la gamine dans son appart. Arriver à vous révulser comme ça n'est pas donné à tout le monde! 
 
Meilleur générique : 
(cliquer sur le nom pour voir le générique. )

Je regarde juste Game Of Thrones. 
J'ai des doutes sur  le générique de Too Big To Fail. J'en avais vu un autre avec juste de la musique, sans paroles mais impossible d'y remettre la souris dessus ! 
Je n'aime pas celui de Boardwalk Empire pour deux principales raisons : je n'aime pas l'acteur principal et je n'aime pas les génériques consacrés à un seul personnage ! Il est fort probable que pour ceux qui regardent la série, le générique comportent des symboles cachés ... Oui, mais voilà, le générique est la vitrine de la série. Si on y accroche pas, il y a peu de chance qu'on se lance dans le visionnage des épisodes ... 

Rubicon, là on se rapproche un peu plus de ce que j'aime. Il est très parlant : ça sent le mystère, les complots, les hommes en noir très secrets et les révélations au fil des épisodes. Le trait jaune lie les évènements comme une illustration du cheminement de pensée de celui qui cherche à tout découvrir et qui en plus nous explique ce qu'il se passe. Là, j'ai bien envie d'essayer la série ! 

Too Big To Fail : alors là, ça sent le scandale boursier, les tricheries et la crise ! C'est surement une série dite "actuelle". J'aime bien le concept du tableau lumineux et de tous ces chiffres absolument pas clairs pour les non initiés. Si le lien que j'ai mis est celui du générique, j'accord un point bonus pour les paroles des personnages. J'ai pas le souvenir d'avoir déjà vu ça dans un générique ! Si en plus, elles collent aux personnages, ça permet d'en apprendre beaucoup sur eux en moins d'une minute ! 

Game Of Thrones ... Jeux de dupes entre les rois, les traîtres, les futurs rois, leurs seconds, les femmes, les mères etc bref, un vrai jeu de plateau. Le générique met en place (littéralement) le décors et l'histoire. La musique n'est pas désagréable ... oui mais voilà, il est bien trop long !! Je déteste les génériques trop longs ! Un générique coupe l'action du moment et grappille des minutes d'action. Ici, il dure presque 2 minutes. C'est une minute de trop pour moi. Cependant, il est vrai qu'il est très détaillé et qu'il y a de quoi regarder ... 

Any Human Heart : Coup de coeur de la liste ! Je le trouve poétique et mystérieux avec un petit air Kafkaïen. Qui est cet homme ? Où est-il ? Que cherche-t-il ? Que fait-il ? J'aime aussi beaucoup l'originalité de ces pièces de papier découpées et assemblées en ombre chinoise. Il m'intrigue et je pense que je vais me laisser tenter par le pilote de la série ... 

Moi aussi je ne regarde que Game of Thrones.
J'ai quand même jeté un œil sur les concurrents.
Je pense aussi que celui de Broadwalk Empire est le moins intéressant. Non pas que comme Misara , je n'aime pas Buscemi, au contraire, mais c'est vrai qu'il est difficile de juger de la qualité de la série à partir de ce qui nous est donné. Quelques belles symboliques: la mer qui monte, l'or, les bouteilles, les chaussures. Oui, on parle bien de mafia et d'argent facile. Tout vient se briser à ses pieds et contre le rivage? On est dans la conquête de pouvoir!

L'intérêt du générique de Too Big Too Fail est bien sûr dans les paroles des personnages principaux. Ils ont l'air plutôt doués dans leur domaine. Jeu de mensonge et intérêt financier sont au cœur du générique. J'aime surtout la mise en scène très théorie du complot.

Je ne saurais dire, après quatre visionnages si j'aime l'openning de Any Human Heart. Parce que je ne comprend pas de quoi ça parle. Parce que le format est trop stylisé et la musique un peu plate. Mais tout ça  tend vers la découverte de soi, l'évolution. Alors ça m'interpelle, je voudrais en savoir plus, et ça c'est le fondement des génériques réussis.

Rubicon? Un classique de la série ou du film de type "vous allez rien comprendre". J'aime surtout la musique et la caméra qui suit les traits jaunes. J'avoue que je suis assez intriguée pour me lancer dans le visionnage!

Mais il faut se rendre à l'évidence, c'est Game of Thrones qui a, selon moi, le meilleur opening. C'est vraiment un plateau de jeu! Il illustre à la perfection l'ambiance et cette musique de Dark Fantasy vous transporte loin de votre réalité.
Les tours qui montent et s'assemblent sont la représentation idéale de l'ambition des familles, des bastions à abattre. J'ajoute que les couleurs sont aussi très bien assorties: le rouge du sang, le marron de la terre, le blanc de la neige...
La première fois que je l'ai vu, je me le suis repassé immédiatement, c'est pour dire. D'autant plus que ce n'est pas seulement un petit bijou de technologie (pour une série, j'entends) mais aussi une aide précieuse, car on y apprend le nom des lieux, les familles principales et leurs emblèmes respectifs.
En deux minutes, vous voilà vous aussi au sein de la conquête du trône.


Et vous ? Vos coup de cœur dans ces catégories ?

Melissa and Joey.


Encore inédite en France, j'ai découvert cette série juste après mes partiels. Il me fallait quelque chose de léger et si possible drôle. 
J'ai fait confiance au hasard (alias la liste des "Derniers épisodes ajoutés" sur Dpstream) et j'ai lancé le premier épisode ... pour relever la tête 72 min plus tard et réaliser que je venais d’enchaîner les 3 premiers épisodes et une partie du 4ième. 

Je regarde très peu de séries comiques. En règle générale, elles cessent très rapidement de me faire rire. Je dois donc être une des rares personnes au monde à ne pas apprécier Friends ... Et pourtant, j'adore les épisodes de Melissa et Joey !! 

Même si cette série ne sera jamais une des séries de 2011, par cette chaleur qui nous donne une parfaite raison de geeker sous le ventilateur en mangeant des glaces, j'ai pensé que vous apprécierez peut être un "guilty pleasure". C'est la série parfaite pour passer le temps. 

ABC Family a pour slogan "A new kind of family". 
Fidèle à ce principe, la famille de cette série, c'est presque du Grand N'importe Quoi !! 
Mélissa est une ancienne rebelle devenue la plus jeune conseillère municipale de la ville. 
Suite à l’emprisonnement de sa soeur et à la fuite de son beau frère, elle est chargé d'élever sa nièce et son neveu. 
Joey a tout perdu à cause du beau frère : son boulot, son argent, sa bimbo de femme et même la maison ! Du coup, il vit dans sa voiture en attendant qu'elle soit saisie. 

Mélissa a besoin d'aide, Joey a besoin d'un travail : problème lors de leur première rencontre, Joey voulait juste l'humilier publiquement. Pour autant, il semble doué avec les ados et en plus, il sait faire la cuisine. 
Du coup, il va devenir le Nanny/homme à tout faire de la maison et emménager au sous sol. 

Lennox, Ryder, Joey et Melissa. 
Et voilà, ces quatre personnages qui, tous ensemble vont devoir cohabiter, grandir, vivre et surtout retenir la leçon des dernières minutes de l'épisode  ;) 

Cette série est une sitcom donc les épisodes durent seulement 20 minutes. Par conséquence, l'histoire doit être rythmée et se mettre en place très rapidement.
Je trouve que les scénaristes sont plutôt doués et s'en sortent très bien. 
Les histoires sont émouvantes, la morale est apportée sur le ton de l'humour et les dialogues sont croustillants. 

Je pense que l'attrait principal de la série est l'incroyable alchimie qu'il y a entre Melissa et Joey. Parfois, leur sourire, leur rire n'est plus celui des personnages mais celui des acteurs. Du coup, ça semble encore plus réel et charmant. De plus, Ryder et Lennox sont des ados très crédibles et c'est bien connu que les ados ont une vie fascinante ;)

Melissa est drôle, sensible et a une répartie du tonnerre.
Elle découvre la vie d'adulte mais garde des réflexes d'adolescente rebelle qui parfois la mettent dans de drôles de situations.
Melissa est attachante car elle essaie ! Elle essaie d'être gentille, d'être serviable, de sauver la communauté, d'apprendre le bien et le mal ... malheureusement chassez le naturel ... Du coup, à la fin, elle en apprend autant que son neveu et sa nièce.
Vous vous en doutez, elle va finir par craquer pour Joey ^^

Joey est free-lance. C'est ce qu'il se dit pour sauver sa virilité ^^
Pour autant, il est totalement dévoué à la famille. Je pense qu'il s'y attache sans y faire gaffe.
Joey est aussi un excellent cuisiner, sait tenir une maison, est très organisé et je pense  qu'au final, il permet à la maison de tourner rond.
Son alchimie avec Melissa est géniale. Les deux se complètent à merveille.
Et oui, lui aussi va finir par tomber sous le charme ...
(Puis, heu, il est plutôt agréable à regarder ;) )

Lennox est une grande soeur. Elle se doit de se moquer de son frère mais aussi d'assurer ses arrières.
Lennox est aussi une jeune fille qui cherche à se faire des amis. Pour autant, elle a une certaine intégrité qui la pousse à ne pas faire/accepter n'importe quoi.
C'est aussi une jeune fille têtue qui peut mettre toute son énergie dans un projet quand elle veut prouver qu'elle a raison.
Lennox est drôle et ressemble de plus en plus à sa tante.



Ryder ... Ryder, c'est le petit qui se laisse embobiner.
C'est le petit gringalet prêt à tout pour avoir une petite amie. Malheureusement pour lui, il tombe sur une incroyable peste. Heureusement, pour nous, les passages avec cette harpie sont plutôt drôles.
Il est plus sage que sa soeur mais arrive à se mettre dans de drôles de situation.
Ryder a énormément besoin de Joey parce que c'est un jeune homme qui a besoin d'un modèle.
Il a aussi besoin de Melissa et Lennox, car il faut le conseiller et l'entourer.


Voilà, voilà, je pense avoir fait le tour.
J'espère vous avoir donné envie d'essayer au moins le pilot de cette série !
A noter qu'il ne reste plus que quelques épisodes avant la fin de la première saison.

Misara

mardi 6 septembre 2011

The Murdoch Identity


L'été est souvent synonyme de désespoir pour la fan girl. Les séries qui nous intéressent sont toutes finies ou, dans le meilleur cas, stoppées pendant deux mois.
Nous tombons toutes dans une torpeur qui ne s'éloigne qu'avec les teasers de septembre.
Parmi les plus optimistes, au rang desquelles nous sommes, Misara et moi, il y a celles qui en profitent pour découvrir des Tv shows laissés pour compte.
Celle ci est un petit bonus. Depuis trois ans, l'été avec Drac c'est Murdoch Mysteries. Le Grand Rattrapage.
Voilà une petite série canadienne sans prétention, produite par CityTV et qui a fait son chemin jusqu'à mon cœur.
Les « Murdoch Mysteries » sont même arrivés jusqu'à nous en Juillet 2008, mais France 3 après avoir constaté la faiblesse des audiences, n'a pas donné suite.
Comme je l'ai découverte de cette façon, j'étais plutôt frustrée de la déprogrammation après seulement 6 épisodes.
Franchement ce n'est pas un chef d'œuvre, mais il est impensable, de mon opinion, de la traiter de navet!
Cet été, on nous a programmé deux épisodes le 4 septembre...aucune certitude que ça continuera.( ça sent le remplissage de soirées sur France Télévision)

Promo de la saison 4 à l'hiver 2011.
Comme son nom l'indique, la série propose les aventures de William Murdoch, inspecteur à Toronto sous le règne de la Reine Victoria.
Il s'agit de l'adaptation réussie des best-sellers outre atlantique de Maureen Jennings qui  a su créer un personnage terriblement en avance sur son temps! (Et pour cause).
Voilà donc le détective Murdoch, passionné de « nouvelles technologies » (c'est un geek de l'époque si vous voulez) et qui se sert de ses capacités de déductions pour résoudre des crimes.
Oui, je vous l'accorde cela n'a rien d'exceptionnel, c'est très Sherlock Holmes.
C'est encore « un truc en costume ».
Mais rester à ce genre de critique prouve que vous ne regardez pas Murdoch Mysteries.
William fait progresser la police de son époque en développant les techniques dites « modernes » d'enquête.
Promo de la saison 1.
Où l'on vous fait croire qu'ils sont sérieux.
On y trouve donc, pèle-mêle, l'utilisation des empreintes digitales, l'ancêtre du Luminol (pour les traces de sang), les miroirs sans teint, la découverte des micro-ondes...etc

Murdoch a cette faculté de vous « enseigner » des faits historiques et des éléments de culture générale en les disséminant dans les intrigues.

Vous ne pouvez pas voir le suspect dans le noir? Pas de souci, William fabrique des lunettes de vision nocturne!
Vous ne pouvez pas le prendre sur le fait? Et si un appareil photo se déclenchait grâce au mouvement?

Rares sont les épisodes où une technique toute récente pour l'époque n'est pas mise à l'honneur.
On prend plaisir, depuis notre XXIème siècle, à deviner ce qu'ils vont fabriquer dans ce bureau.
Les moments de « Et si on avait, disons, des sortes de... » sont géniaux.

Ecoutez la description du matériel, essayez de comprendre où il veut en venir et vous vous entendez crier « Internet?! » ou « Le fax, il invente le fax! » et encore « il s'extasie sur un ascenseur! »

Bien sûr ce n'est pas Murdoch qui revendique par la suite son invention...sont pas fous les scénaristes!

Bien situé dans son époque (environ 1890), la série propose également un regard sur les mœurs de l'ère victorienne: rôle des femmes, place des descendants d'esclaves, maladies mentales encore méconnues, religion et pudibonderie.

Les enquêtes en elles mêmes sont prenantes. Pas franchement complexes.( Sauf une ou deux qui m'ont larguées complètement).
Il m'est souvent arrivé de deviner le coupable. (Parfois rien qu'à son look..)
Mais ce n'est pas vraiment important puisque vous attendez surtout de savoir comment Murdoch va coincer le sale type!
On peut quand même se faire surprendre par de beaux retournements de situations.
L'ambiance oscille habilement entre le complot gouvernemental et le huis clos façon Agatha Christie (mes histoires préférés car j'aime les situations « trop riches pour être honnêtes! »)
On a même des épisodes de pure fantaisie tel que le final de la 4ème saison « Murdoch in Wonderland » (Je vous laisse deviner) ou encore « Convalescence » (saison 2) qui sortent agréablement de l'enquête routinière.

Bien le bonjour, mesdames
Murdoch lui même est un être attachant et qui suscite toujours votre sympathie. (Il joué par le séduisant québécois Yannick Bisson connu pour son rôle dans « Sue Thomas »)

Là, je vous assure qu'il n'a rien à voir avec Holmes.

Le détective est aussi brillant que coincé ( parce qu'il a été élevé par des jésuites selon lui), poli a l'extrême, calme et désespérément gentleman.

Grand enthousiaste des sciences modernes, il est régulièrement en conflit avec ses croyances religieuses ce qui donne beaucoup de profondeur au personnage.
Sous ses aspects rigides c'est un homme plein de passion, bourré de talents cachés et enclin à la rêverie au travail.


L'une des meilleures parts de cette série c'est aussi sa vision des choses: lorsqu'il pense quelque chose, l'action vous le met en scène. Ça rend terriblement vivantes certaines de ses pulsions. (Et vous y croyez donc vous faites « enfin! Ah? Eh bien non.." Mais qu'est ce que c'est drôle!)

Dans ses enquêtes, il est aidé par trois personnes qui constituent la totalité de ses relations sociales. (Un geek je vous dis!)
Le fine fleur de la police de Toronto. Rien que pour vos yeux.
En tête desquelles le Docteur Julia Ogden (Hélène Joy) que toute femme ne peut qu'aimer.
Le docteur Ogden partage avec Murdoch la passion pour la technologie, qu'elle met en pratique dans sa morgue afin de venir en aide le plus souvent possible au détective.
Ce sont les experts à elle toute seule.

L'amour au temps de l'industrialisation. C'est dur.
Belle et intelligente, je ne vous gâche rien en révélant qu'elle fascine notre cher William.

Mais contrairement à lui, qui se montre souvent prompt aux préjugés, c'est une femme résolument moderne. Elle milite souvent à la limite de l'acceptable pour son époque, revendique ses batailles pour arriver à exercer librement son métier, ne prend pas de mari par choix...
Et ce, en étant parfaitement féminine, souriante, gracieuse et excessivement bien élevée.
( Message du comité de soutien des féministes « Non aux bourrinasses bien masculines et caricaturales de séries »)

C'est le personnage qui recèle le plus de secrets, que le téléspectateur apprend toujours avec émoi.
Sa relation avec Murdoch est tout simplement divine. Et irritante. Divinement irritante?

Époque victorienne oblige, ces deux là se tournent autour et se sourient mais leur histoire est impressionnante de lenteur. (Shippers, shippeuses, armez-vous de patience, vous allez grincer des dents). Et à même temps, je mentirais en disant qu'elle n'est pas un élément à part entière de la série.

Le supérieur de Murdoch, l'inspecteur Brackenreid (Thomas Craig) représente la police à l'ancienne.
Bourru et colérique, il voit souvent d'un mauvais œil les méthodes trop indirectes de son détective.
Il privilégie l'action à la réflexion mais reste un très bon enquêteur.
Sa vulgarité souligne encore plus un personnage haut en couleur, qui cache, bien entendu, un cœur tendre et paternel pour son équipe.
Il se range finalement toujours aux décisions de Murdoch et le soutient même quand il ne comprend strictement rien à ce qui lui est exposé.

Enfin, le dernier membre de l'équipe est le réjouissant Constable Georges Crabtree. (Jonny Harris)
Assistant de Murdoch, c'est un enthousiaste qui a tôt fait de prendre William pour exemple.
Franchement maladroit, il n'entre tout de même pas dans le cliché du « boulet » et se montre souvent utile.
C'est sur lui que repose une grande partie des situations comiques, soit que son intervention apparaisse parfaitement hors de propos ( Il a beaucoup de tantes, à qui il est arrivé beaucoup de choses), soit que ses hypothèses dans un premier temps séduisantes, finissent dans le délire le plus total. (Sous les yeux médusés de Murdoch généralement).
Ses idées parfaitement anachroniques sont aussi un classique des épisodes.
C'est aussi le personnage qui subit le plus d'évolutions et qui entre parmi vos préférés par la porte de derrière, quand vous croyez n'avoir d'yeux que pour le personnage principal.

La série propose aussi des personnages secondaires récurrents qui vous font glousser de plaisir:
  • Le constable Higgins, « Dupont du Dupond » Crabtree.
  • L'aventureuse sœur de Julia: Ruby Ogden, libre, très libre journaliste d'investigation.
  • L'envoyé du gouvernement, agent secret multi-fonctions « Qu'on-sait-toujours-pas-c'est-quoi-son-travail »: Terrence Meyers.
  • Nicolas Tesla (oui, oui l'inventeur et idole de Murdoch)
  • Les richissimes époux Pendrick. (Madame est belle, Monsieur est intelligent. Non attendez...)

La série est l'occasion de « rencontrer» des personnalités telles que Conan Doyle (bien sûr!), H.G Wells, Houdini, le prince Albert..
Chacun apportant son savoir à telle ou telle enquête tout en dévoilant un aspect de leur personnalité auquel vous ne penseriez pas forcément...

"J'aime me balader avec vous, William, on ne s'ennuie jamais."
Bref, une série qui manque cruellement de moyens mais qui a su faire sans. Des personnages attachants, des enquêtes bien différentes les unes de autres..que demande le peuple?

Ce n'est pas LA série que je conseillerais à tous et toutes de voir. Mais elle mérite que l'on parle d'elle et qu'on l'essaie.


Vous vous fichez éperdument de savoir que:

  • L'inspecteur Murdoch est en réalité « Détective Murdoch » . Les deux appellations sont utilisées indifféremment mais le poste d'inspecteur lui est réellement et définitivement refusé dès la 1ère saison. Je vous laisse regarder pourquoi.
  • Le personnage de Murdoch est carrément à l'opposé de son interprète qui confesse être accro au sport, notamment le hockey (ce qui nous donne un William « bien bâtit et beau ») et être très souvent grossier. C'était  aussi un séducteur d'après ce que j'ai lu. Mais désolée les filles, il s'est rangé.
  • La série est en réalité une séquelle de trois téléfilms mais avec un casting différent:
Detective Murdoch Mysteries trilogy (2004):
Except the Dying
Poor Tom Is Cold
Under the Dragon's Tail
  • Elle a gagné trois Awards: Un Director Guild of Canada (Je ne sais pas ce que c'est, et à la lecture des catégories..toujours pas) et Deux Gemini (leur Golden Globes)
  • Les studios de Toronto ayant fermés avant le début du tournage de la saison 3, on peut signaler que c'est une série vagabonde.
    Cela dit, elle est majoritairement tournée dans l'Ontario et parfois en Angleterre.
  • Peu connue de par chez nous, elle est très difficile à trouver sous titrée. Quand c'est fait, il faut encore s'envoyer les pires traductions et fautes d'orthographes que je connaisse.
    L'un des rares cas où je recommande la version française, au moins pour les deux premières saisons.
Animation de Francis Manapul.
Mais Crabtree? Où est ton uniforme?
  • Murdoch Mysteries c'est aussi 13 webisodes absolument jouissifs appelés « Curse of the Lost Pharaohs », du nom du roman policier que se crève à écrire Crabtree durant la saison 4.(Vous sentez immédiatement le gag à répétition? Oui c'est le cas.)

    L'histoire illustre donc l'enquête inventée par le constable. Il y raconte à la première personne la « malédiction » qui frappe 13 égyptologues.

    Un mélange de scènes tournées par les acteurs et d'animation (par le canadien Francis Manapul) nous transporte dans l'univers de Georges. 

    La websérie n'est disponible que sur CityTv.com pour l'instant. Et nous ne sommes pas du bon coté de l'Atlantique...
    Le trailer plutôt réussi.

    Julia en robe rouge sexy.
    Oui, nous sommes dans l'esprit de Georges.

    Je parie que ce soir vous N'AVIEZ rien à regarder...
    DRAC

vendredi 19 août 2011

Torchwood est mort...Vive Torchwood!


 
 Le renouveau de la quatrième saison de Torchwood est l'occasion pour moi de regarder de plus près le phénomène d'américanisation des TV Show anglais.

Après Docteur Who, dont le tournant de la cinquième saison s'orientait clairement vers la recherche d'audience outre Atlantique; le lancement de Torchwood version Yankee devait être étudié à la loupe.

Je ne sais pas trop où mettre l'alerte Spoiler, vu qu'une grande partie de la lecture de cet article tendrait à gâcher votre intérêt pour les débuts de la série.
Je vais donc avertir généralement pour de LEGERS Spoilers, et je mettrais l'alerte plus loin pour les explications concernant les saisons 1 à 3.

Torchwood est un spin off. Assez bien écrit pour s'être totalement affranchit de son ainée Dr Who. (Dont elle est un anagramme plutôt simple).
Il s'agit donc d'une série qui se revendique à la base « science fiction ». Mais on peut y ajouter « policière » « action » « espionnage » «humour » (Désolée chers scénaristes, je sais que vous n'aimez pas ça...).
Elle était produite jusqu'en 2010 par la BBC sous la direction de son créateur Russel T Davies.
Sa première diffusion a pris place entre les saison 2 et 3 de Dr Who, à savoir Automne 2006.

Torchwood, c'est Dr who sans la censure avec tout ce que cela implique de désespérément humain.
La version anglaise présentait les aventures d'une unité spéciale qui luttait contre la vie extra terrestre. Pour cela, elle surveillait une faille spatio-temporelle sous la ville de Cardiff. La base était construite carrément sur cet énorme trou dans l'espace. Pour plus de fun..sans doute.

Là, je sens que je vous ai perdu.
« Mais c'est quoi ce truc? ».
Et bien, c'est la vie du Capitaine Jack Harkness (John Barrowman), découvert et perdu de vue dans Docteur Who (Au grand dam des fans qui s'étaient énormément attachés au play-boy futuriste.).





Petit rappel: Ancien « time agent » rebelle, il rencontre le docteur alors qu'il se cache sur Terre au beau milieu de la Seconde Guerre Mondiale. Une suite d'incidents invraisemblables et passionnants le fait échouer à Cardiff en 1892.


De Gche à Drte: Ianto, Gwen, Jack, Tosh, Owen: la Dream Team
Mais Torchwood c'est surtout l'histoire de sa rencontre avec Gwen Cooper, jouée par Eve Myles, et l'intégration de celle ci à son unité très spéciale.
Elle y rejoint l'experte en informatique Toshiko « Tosh » Sato, le médecin Owen Harper et le discret Coffee boy, gardien de la base , Ianto Jones.


Pour ceux qui ne sont pas des aficionados, Torchwood fut crée en 1875 pour lutter en toute discrétion contre « ce qui vient d'ailleurs ».
Les différentes unités à travers l'empire britannique ne se fréquentent quasiment pas et les équipes enquêtent assez aléatoirement sur leur territoire.

Mais alors qu'est ce qui est si bien, si addictif dans cette série?
Et bien, les personnages et les histoires abracadabrantes (je vous passe les détails sur les épisodes où les gens mangent de la baleine galactique, le pire mariage de tous les temps ou l'énigme poignante des photos de chaussures.). C'est sérieusement captivant. Magie de la rencontre de pleins de gens qui connaissent leur boulot, je présume.

Mais on le regarde avant tout pour le ton décalé, très provocateur du scénario.
Jugez plutôt: le héros principal est un « Pansexuel » à la limite de l'érotomanie, la « fille » tire, frappe, et jure sans arrêt, le Coffee boy sensible s'occupe des cadavres...et du chef.

Russel T Davies lorsqu'il raconte la genèse de cette histoire, parle d'un Dr Who plus adulte. Il rêve d'un univers violent et charnel bien différent de la série originale.
Pour qui connaît les deux, c'est une complète réussite:  Les scénaristes jettent leur frustration dans Torchwood quand on leur interdit certains propos dans la série phare. (Dr Who est une série familiale à la base, souvenez-vous...)
Les clins d'œils se multiplient sans que nécessairement les séries puissent être confondues.

Sous ses aspect fantasques, à la limite de l'halluciné (ils ont un ptérodactyle de compagnie quand même), Torchwood est une série tragique.
Il suffit de regarder l'Arc « Children of Earth » de la troisième saison pour s'en rendre compte. Comme son nom l'indique, s'attaquer à des enfants, c'est MAL.(Et génial).

Les thèmes abordés frisent généralement l'irrévérence et on en redemande:
  • Le sexe en général est le pivot de nombreuses relations, il est vécu par les membres sans a priori et ouvertement discuté.(Même en rase campagne, dans un tuyau d'évacuation, à la morgue...). L'homosexualité et la bisexualité sont ultra présentes: les blagues salées sont quotidiennes dans les sous sol de Cardiff. On a comme l'impression que Jack déteint sur son équipe à force. Ce n'est pas pour nous déplaire.
  • La violence n'est jamais gratuite mais c'est surtout elle qui éloigne le spin off de l'original.Le docteur déteste les armes, alors qu'à Torchwood on tire et on pose les questions ensuite. (Si on pense à les poser.)
  • L'humour noir est décapant, j'en profite pour signaler que les répliques du majordome Ianto sont parmi mes préférées, toutes séries confondues.On y entend notamment une discussion sur la sexualité de Tintin, un nombre incalculable de jeux de mot sur la mort d'un équipier, et plus généralement des digressions fascinantes sur le monde mystérieux de Jack Harkness. (Ecoutez le réciter du Proust en prison pendant qu'Owen vomit ses tripes).
  • Le politiquement incorrect est la cerise sur le gâteau des épisodes, ça balance à tout va, ça se fiche de tout et pourtant, on les aime. Passionnément dans mon cas. 
  • Chaque personnalité est fouillée, c'est ce qui fait la force des Tv show de la BBC: L'informaticienne est une amoureuse secrète, le médecin n'est pas si insensible, Gwen est une petite amie hésitante, Ianto ne devrait pas être là...(Que de belles pistes!)
Bien sûr on a ses préférés, on imagine telle ou telle relation, évolution, séparation mais c'est Torchwood: ça veut dire que vous vous êtes outrageusement fourvoyés dans vos spéculations!


Autant le dire, les scénaristes ont tué tout le monde.
Toshiko et Owen meurent à la seconde saison dans une scène lente, larmoyante à souhait.
Suivis ,au grand désespoir de la population britannique, par le si génial Ianto dans « Children of earth ».
Sa mort, si elle est « utile» selon les propres termes de Davies, vous fend le cœur, l'interprétation est si dure que je me suis demandé si je regardais encore la même série.

En le tuant, ils ont aussi, volontairement, mis un terme à la vie de Torchwood Cardiff.
Voilà le sens de ma longue introduction.
Bon d'accord, de la longue première partie de mon propos.

Souvenez vous, nous laissons nos héros survivants dans un bien triste état après les événements de Children of earth: le capitaine Jack, désespéré de ce qu'il a du faire pour sauver la Terre s'enfuit dans la honte. (A savoir sacrifier son amant Ianto et son petit fils qu'il connaissait à peine) Quant à Gwen, enceinte, elle le supplie de rester mais est abandonnée dans un terrain vague.

J'étais mortifiée moi aussi. Je connaissais la situation délicate à la BBC sur le changement de staff pour Docteur Who et les ambitions étoilées de Davies.

J'ai cru un moment que c'était fini. Et puis, un jour, une rumeur, bientôt confirmée, de déménagement vers les studios de production de la chaîne STARZ, amatrice d'ovni et pourvoyeuse de budget conséquents.
Elle produit aussi Spartacus et Camelot. J'avais quand même un peu peur...
Comprenons nous bien, la BBC produit encore « en partie » la série. Mais le budget principal vient désormais des USA.
J'ai dit que Torchwood était mort, et, pardon M.Davies, mais c'est vrai.
La nouvelle série n'est pas une résurrection, c'est un nouveau né. Il a un excellent pédigré: son papa était, après tout, un prince des audiences.

Mais que vaut-elle? 

Au moment où j'écris ces mots, c'est bon!
Torchwood saison 4 s'intitule « Miracle Day ».
Un soir, alors qu'un pédophile est exécuté pour le meurtre monstrueux d'un fillette, l'injection rate. L'homme s'en sort.
Bizarre, mais rien de plus que l'incompétence du personnel?
Non, ce ne serait pas Torchwood, voyons. Ce miracle se répète partout dans le monde.
En clair, quel qu'en soit la cause, plus personne ne meurt. Les humains sont éternels.
Voilà pour l'intrigant résumé du premier épisode.

La nouvelle équipe. Il manque le médecin. Normal, elle n'a pas d'arme.
La série introduit de nouveaux « membres malgré eux »: Un agent du FBI, sa co-équipière analyste et un médécin urgentiste en as de la réactivité. (Respectivement Rex Matheson, Esther Drummond, Vera Juarez.)

Comme les membres survivants sont réunis, s'engage une enquête sur le sol américain.


Contre qui? 


Mystère, mais ce qui est sûr c'est qu'une certaine compagnie pharmaceutique en sais plus qu'il n'y paraît. Et elle à le bras long, à en juger par la chasse à l'homme internationale dans laquelle Harkness embarque son équipe.
Miracle Day s'efforce de dépeindre un monde où il est impossible de mourir: les croyants, les septiques, les scientifiques et les agences gouvernementales tâtonnent, hésitent, manigancent.

De ce coté là on remarque déjà, le tournant très « théorie du complot » de la série. Bien plus centrée sur les événements que sur les personnages, elle diffère radicalement de Children of Earth.
Au milieu de la série, un retour bien appréciable sur la relation Gwen-Jack. Celui ci réalise qu'à l'inverse du reste de l'humanité, il est mortel..il en devient...sentimental.
Torchwood a avalé "24h", ça court, ça se cache, s'infiltre et s'espionne à coup de matériel plus ou moins terrestre.
Et la faille? Et les aliens? Ils sont où?
Pour l'instant rien. Mais là, je serais malhonnête d'en tirer des conclusions hâtives, il en reste à voir et on sent bien que l'organisation « maléfique » n'a rien de classique.

Sur le ton maintenant: C'est grave.
L'ambiance est toujours à l'honneur dans Torchwood mais là, elle est apocalyptique dès le début. Regardez ces gens défiler dans la rue, les émeutes, les hôpitaux de fortune, les courses poursuites..on ne se lasse pas du climat oppressant, ultra bien recrée.
Et on pense inévitablement: Dans un tel monde, que ferais-je?
Episode 5: Bel exemple de foule à la dérive avec les "Soul-less", cette secte qui professe la disparition de l'âme humaine.

Pour l'instant, c'est du Torchwood sous amphéts. C'est bon, ça bouge, c'est parfois drôle et souvent intriguant.

J'étais déçue que dans le premier épisode qu'il n'y ait pas de référence aux précédents membres.
Quant aux retrouvailles dans l'action, elles occultent les sentiments de Gwen sur le retour de Jack dans sa vie.
On assiste quand même à du pur Torchwood qui nous rappelle que les scenarii se veulent encore irrévérencieux: Gwen tire avec un bébé dans les bras, ça dégomme du cliché anglais et nord américain à la pelle.(Cf le coca cola, les cartes à puces, le « je ne suis pas anglaise, je suis galloise! » et les blagues sur les stewarts.)

Hélas, les nouveaux personnages laissent à désirer: si je me suis attachée, et, ce en dépit de son incapacité à exprimer de l'empathie, à Rex Matheson « le mort vivant », il ne fait pas un bon partenaire pour l'instant. (Il en est même saoulant dans les premiers épisodes.)
L'analyste et le docteur servent surtout à faire évoluer l'histoire. Leur propres interventions sont rarement intéressantes.

La relation Gwen-Jack reste très soignée. De ce coté là, on sent déjà les soucis arriver, et on adore.
Sans m'appesantir, ils se sont adorés dès qu'ils se sont connus. C'est un lien ambigu entre l'amitié et l'amour, que tous les deux rejettent notamment en raison du couple Gwen-Rhys.
Mariée et maintenant mère, Cooper n'en reste pas moins prête à risquer sa vie pour son chef qui la fascine. Ce sentiment est largement partagé , mais la nouvelle famille semble avoir pris une autre dimension dans cet Arc.
L'une des caractéristiques du Capitaine étant l'égocentrisme, on sent que ça va tourner à l'ultimatum.
Promo de Miracle Day.
On remarque que Jack a toujours sa main posée sur sa partenaire, symbolisme quand tu nous tiens.

J'avais, comme toute fan, une grosse appréhension sur l'étude de la sexualité des protagonistes, qui comme je l'ai signalé, est un pilier de la série.
De ce côté là, je guettais la moindre gay-joke, les clins d'œil, et les fameux « Hello, I'm Jack Harkness ». (prélude à l'implacable parade amoureuse de l'homme)
Il faut attendre le troisième épisode pour avoir la totalité de la gamme. C'est bouffée d'air frais de voir que Jack ne s'est pas décidé à devenir hétéro.
Du coup...aime t'il encore et aussi les femmes?
L'esprit tendancieux est de retour, avec un peu plus de graphisme et moins de sous entendus.
Il faudra sans doute un jour qu'on m'explique en quoi des images crues sont moins choquantes qu'un climat de tension sexuelle pour l'américain moyen.

Pour ce que j'en ai vu, l'humour en a pris un coup. Bon, les circonstances ne s'y prêtent peut être pas forcément et oui, on rit parfois mais..il manque un petit quelque chose..d'anglais.
On a beau vibrer avec eux, il est difficile de ne pas remarquer une baisse dans la proportion des dialogues.
Les phrases qui fusent me manquent: certes ils se crient dessus mais...non, non c'est pas pareil que de se chercher continuellement façon « pince sans rire. »

Et maintenant, le vrai mauvais point: les épisodes de remplissage.
C'est quoi ça? Tous les deux épisodes, on en a un, que les scénaristes blindent de dialogues fastidieux et où le ralentissement de l'action donne envie de bailler.
Dans une série entièrement basée sur la recherche de la vérité, c'est barbant. Et je suis polie.

Mais Miracle Day n'est pas un sous produit, la nouvelle série reste fraiche, déplacée quand il le faut et la conspiration tient en haleine (Qui est derrière la voix au triangle? Le but ne peut quand même pas être l'argent! Que font-ils des « morts »?).

"We are angels!"

L'interprétation de Bill Pulman en tueur miraculé vous emplit par moment d'effroi.
Les « méchants » ont la classe. Et ils sont humains! (pour l'instant.)
Oui, je prends plaisir à le regarder en général.




Hélas, si vous voulez commencer Torchwood, attaquez là, ça vaudra mieux. Au risque de rater les quelques références à l'ancienne vie de Gwen et Jack ( Ianto, Andy toujours amoureux de Gwen son ancienne partenaire, les pseudos sont les noms des "anciens")

De ce que j'ai vu: très peu de Docteur Who donc, comme auparavant, pas besoin de connaître la série mère. Sauf pour quelques « Fan girl squee »:
  • Jack Harkness:« oh! It's bigger in the inside! » "Oh c'est plus grand à l'intérieur qu'à l'extérieur" (phrase cultissime de Dr Who)
  • Matheson:« What???...What??? ». "Hein???"

Ce que Drac aimerait bien voir (outre résoudre le mystère, hein, parce que bon, les tueurs sont dans le film quoi...) Les "DONE" sont rajoutés après le visionnage des épisodes 5 et 6.
  • Que l'équipe, si méfiante se soude. Sans ça, on va se brosser pour les « private jokes ».
  • Qu'on nous épargne le cliché de la famille brisée et du père toxico. C'est gros là.
  • Que l'analyste se reprenne. (DONE)
  • Qu'on sache enfin à quoi sert réellement cette rousse si gonflante. (Avouez qu'elle vous file des boutons...)
  • Que Rex arrête de vénérer son sol américain sacré.
  • Qu'il réponde aux blagues des autres au lieu de les fustiger.
  • Que Jack reprennent ses habitudes PENDANT les heures de travail. ( même si on peut le comprendre, à chaque fois qu'il s'amuse, ça tourne au vinaigre.)
  • Que le médecin se sente une véritable vocation Torchwoodienne façon Gwen. (DONE, immédiatement après la rédaction de cet article.)
Ce qu'on ne reverra sans doute plus jamais:

  • La sainte Trinité, forcément : Gwen-Jack-Ianto avec tout ce que cela impliquait de tension sexuelle, et de rigolade! (Ou son équivalent, je suis pas sectaire..encore que...Ianto quand même!.)

Promo de la saison 3 "Children of Earth". Un coup d'oeil, et vous avez tout. Sur eux, sur ceux qui les attend.
Largement ma préférée.


  • Des vilains meurtres de gentils innocents restés impunis. (Parce que la société américaine est JUSTE contrairement à celle britannique!).
  • Des enfants, des femmes, des vieux sacrifiés par les héros. (Cf la parenthèse précédente.)
  • Des accolades quasi systématiques entre partenaires.(On remarque avec interêt que la galloise tient la main de l'américaine. Niveau contact sans attirance ça suffit là!)
  • Des bestioles qui sortent des failles. (Plus le cas dès la fin de la seconde saison mais zut, quand même ça manque). 
Ce que l'on pourrait éventuellement voir:
  • Un mort ou deux! (DONE)
  • Une nouvelle base?
  • Une déclaration de sentiment? (Matheson-Esther, Matheson-Vera)
  • Une poursuite sine die de la relation bien savoureuse de Jack et Gwen. (Gwack pour les initié(e)s)
  • Des aliens! Oh!! Oui! Oui! Oui!
  • Une bataille pour savoir qui conduit. (Et plus généralement qui commande.) (DONE)
  • Des bisous impromptus entre membres. (On se souvient de ceux de Gwen et Jack, Gwen et Owen, Jack et Ianto, Tosh et Owen..etc *multiplier par le nombre de participants.*)
  • Une critique déjà bien entamée de la gestion des crises par les Etats-Unis ( Et le Royaume uni?) (DONE: Superbe)
  • La morale bien éborgnées par les scénaristes. Il y a des tentatives à surveiller comme l'admiration que suscite un pédophile qui échappe à sa sentence, la tendance au chacun pour soi, l'esprit « mouton » de la population, le sectarisme, le sentiment d'impunité généralisée...

Libre à vous de me compléter...

Les conseils de Tata Drac:

Pour commencer Torchwood: Soit vous  prenez les épisodes à la quatrième saison, soit vous regardez les trois précédentes d'un coup car elles se suivent assez précisément. (Attention, le style volontairement carton pâte vient de l'univers Docteur Who. Ça fait cheap mais c'est fait exprès.)

Pour tout savoir sur la vie du Capitaine Jack Harkness:
Il vous faut aussi regarder les épisodes de Dr Who où il apparaît. C'est à dire:
  • Jack, le Docteur et Martha contre la domination de la Terre .
    Dr Who saison 3
    The Doctor dances.- Saison 1
  • Utopia. - Saison 3 (diffusée au Royaume-Uni entre les saisons 1 et 2 de Torchwood)
  • Stolen Earth. - Saison 4 (diffusée au Royaume-Uni entre les saisons 2 et 3 de Torchwood)
Ce qui l'a changé dans Torchwood: « End of days » ,« Kiss kiss bang bang », « Adrift », « Exit wounds ».
Et puis l'inégalable Arc de Children of Earth. (en entier, où l'on voit que c'est un peu lui le héros solitaire quand même).

Pour la relation Gwen-jack: Le pilote de la série « Everything changes», « First Day »,« Kiss, kiss, bang, bang » « Something borrowed » "Adrift"  et « Day 5 » de Children Of Earth
.
Pour faire la connaissance du Coffee boy: Tous les épisodes des trois premières saisons contiennent un moment qui lui est propre. D'abord en filigrane et puis, sur le devant de la scène, où il brille. Mais surtout: « Cyberwoman »,« They keep killing Suzy », « Meat »,« Kiss, kiss,bang, bang », « Adam » et le magnifique « Day 4 » de Children Of Earth.
Promotion très hollywodienne de Torchwood. Russel T Davies, sur la droite, raconte sa vision de l'Apocalypse.
DRAC